Croisières en voilier, Skippair vous fait prendre le large en toute confiance avec des skippers pros !

Posts by pierrick

Episode 17 – Yann Eliès

By on 22 décembre 2016 | 0 comments

Skippair : Qu’est-ce qui vous intéresse dans la course en solitaire ? Yann Eliès : Quand je pars en solitaire, je cherche… (réfléchit) à me mesurer aux autres, parce que je suis un compétiteur, et à me mesurer à moi-même. En solitaire, on est seul face aux problèmes, à ses propres qualités, et surtout à ses défauts. Dans ce genre de course, on cherche donc un peu à se mettre en difficulté par rapport à ses points faibles et à repousser ses limites. Quand on se connaît bien, on sait où sont ses propres démons. On cherche donc un peu à les combattre aussi. Dans les moments où ils vont ressurgir, on sait qu’il va falloir être vigilant et veiller au grain.   Skippair : Le Vendée Globe est l’une des courses au large les plus dures au monde. Vous allez passer environ trois mois seul en mer. Pas d’escale, pas d’assistance… A quoi bon s’infliger une telle épreuve ?! Yann Eliès : Plus le défi est immense, plus la satisfaction le sera, elle aussi, à l’arrivée. Il n’y a pas de grande victoire sans adversité ni difficulté. A un moment donné, il faut se déshabiller et se mettre à nu face aux éléments et aux obstacles. C’est vraiment un truc qu’il faut apprendre dans la vie : on ne peut pas aller chercher une grande victoire et de grandes émotions sans adversité. Ce n’est jamais gratuit.   Skippair : Vous avez vous-même été directement confronté au danger du Vendée Globe. En 2008, à votre première participation, vous vous êtes grièvement blessé au large de l’Australie et vous avez dû attendre près de deux jours l’arrivée des secours. Comment abordez-vous aujourd’hui votre retour sur une course qui a bien failli vous coûter la vie ? Yann Eliès : Je me sens assez apaisé au final, parce que huit années se sont écoulées et beaucoup de choses se sont passées. Revenir en 2012 aurait été prématuré. Cet accident aurait été vraiment encore présent. Je me serais lancé dans la course animée d’une envie de revanche par rapport à cet événement-là. Aujourd’hui, je suis un sportif accompli, j’ai remporté trois Solitaire du Figaro [en 2012, 2013 et 2015, ndlr], une transat Jacques-Vabre [en 2013...

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Episode 3 – Tanguy de Lamotte

By on 19 octobre 2016 | 0 comments

Un tour dans le monde des skippers du Vendée Globe Certains ont le cœur sur la main. Lui l’a aussi sur ses voiles. Tanguy de Lamotte repart pour un tour du monde solitaire et solidaire sur son bateau Initiatives-Cœur. Comme en 2012, le skipper de 38 ans mettra son Vendée Globe au service des enfants malades : son aventure va de nouveau servir à collecter des fonds pour Mécénat Chirurgie Cardiaque. L’association s’occupe de faire venir en France des bambins atteints de problèmes au cœur, afin de les opérer. Dix-sept d’entre eux avaient été soignés grâce aux sommes levées durant la course. Au total, soixante-dix sept l’ont été en quatre ans, grâce à la campagne « 1 clic = 1 coeur », lancée par Initiatives-Cœur à chacune des régates de Tanguy de Lamotte. Si l’ancien architecte naval garde pour objectif de sauver des enfants lors de son deuxième Vendée Globe, il a aussi revu ses ambitions sportives à la hausse. Il avait terminé son premier Vendée Globe à une honorable dixième place. Tanguy de Lamotte espère désormais boucler la célèbre course en solitaire en 80 jours, soit quasiment dix-neuf de moins qu’il y a quatre ans. Revenir dans 80 dodos, c’est d’ailleurs la promesse qu’il fera à son fils d’à peine deux ans, au moment de larguer les amarres, le 6 novembre, aux Sables d’Olonne.   Tanguy de Lamotte : Voyager en voilier rend la destination encore plus agréable Skippair : Vous allez participer à votre deuxième Vendée Globe consécutif. Qu’est-ce qui vous attire tant dans la course en solitaire ? Tanguy de Lamotte : Je ne fais pas de la voile en solitaire pour m’éloigner du monde, carrément pas ! J’ai commencé avec la Mini-Transat [traversée de l’Atlantique en solitaire sur des voiliers de 6.50 mètres, ndlr] et le but était vraiment de faire l’aventure complète : dessiner, construire et skipper mon bateau. Je suis architecte naval de formation, j’ai donc réalisé mon voilier à Lorient en 2002 et j’ai pu faire la course en 2005. J’avais très envie de ce projet depuis longtemps. Mais mon objectif, à ce moment-là, n’était pas du tout de terminer au Vendée Globe ! Pour autant, le chemin m’a amené, de fil en aiguille, à dessiner, en 2006, un Class40...

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Un tour dans le monde d’Alan Roura (2) – L’homme de mer au-delà du Vendée

By on 12 octobre 2016 | 0 comments

  Alan Roura (La Fabrique) est le plus jeune des skippers de l’histoire à se lancer sur le Vendée Globe. A 23 ans, le Suisse a toutefois déjà écumé les mers de la planète à bord du voilier familial. Aujourd’hui, il a dû arrêter les croisières pour se consacrer pleinement à son prochain tour du monde en solitaire. Mais le navigateur a gardé de ses années de voyages des trésors d’anecdotes et de souvenirs, aussi drôles qu’effrayants. Des histoires qu’Alan Roura s’est fait une joie de partager avec nous. De Grenade aux Tonga, en passant par le Panama et la Nouvelle-Zélande, bienvenue dans le monde d’un skipper passionné et d’un conteur passionnant !     Alan Roura : Je vis chaque jour en mer comme si c’était le dernier   Skippair : Avez-vous une devise, ou un proverbe, qui correspond bien à votre rapport à la mer ? Alan Roura : Je suis assez superstitieux et je trouve joli de garder certaines traditions. Il existe donc des mots que l’on ne dit pas sur un bateau, ou des choses que l’on ne fait pas. Mais si je devais donner un dicton, ce serait : « Quand on veut, on peut ». Lancez-vous, réalisez vos rêves ! Skippair : Comment définiriez-vous votre manière de naviguer ? Alan Roura : Le meilleur moyen de faire du voilier, c’est de rester dessus, c’est-à-dire de rester accroché, et de naviguer proprement, en bon marin. En compétition, à chaque manœuvre que je fais, je ne pense pas forcément à la course elle-même, mais plutôt au sens marin. Ce qui est plus important au final, car nous sommes des marins essayant de devenir régatiers ! A mon avis, il faut fonctionner de cette façon. Penser comme un marin. Cela veut dire aussi que, parfois, avant de courir faire une manœuvre, il est bon de se poser, boire un café, réfléchir. Ces monocoques de 60 pieds [soit 18.28 mètres, ndlr] sont gros, très physiques, et c’est très long de changer de voile. Mieux vaut donc parfois prendre le temps. Skippair : Vous parliez de mots tabous sur un voilier. On peut vous demander lesquels le sont pour vous ? Alan Roura : Oui, là, je suis dans un hangar, donc pas de souci ! Découvrez en vidéo...

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Un tour dans le monde d’Alan Roura (1) – Le skipper du Vendée Globe

By on 10 octobre 2016 | 0 comments

Le prochain Vendée Globe partira le 6 novembre 2016 des Sables d’Olonne. D’ici là, Skippair vous propose de faire connaissance avec les skippers alignés au départ de la plus éprouvante des courses au large ! Dans ce deuxième épisode, on prend un bain de jouvence avec Alan Roura (La Fabrique). Le Suisse est le plus jeune skipper de l’histoire à participer à ce tour du monde en solitaire sans escale ni assistance.     Il paraît que la valeur n’attend pas le nombre des années. Il suffit de rencontrer Alan Roura pour s’en convaincre. Du haut de ses 23 ans, le skipper suisse en a déjà passé vingt sur un bateau. Autant dire que le jeune homme a déjà une solide expérience de la navigation. Et aussi une belle collection de souvenirs en mer. Une queue de cyclone dans le Pacifique le soir de Noël, un « grain blanc » au Venezuela, une visite-surprise de baleine aux Tonga… Alan Roura égrène avec un large sourire les péripéties de ses pérégrinations autour du monde. C’est avec le même enthousiasme qu’il se prépare à affronter aujourd’hui le Vendée Globe sur son monocoque La Fabrique. Le 6 novembre prochain, il deviendra le plus jeune concurrent de l’histoire à en prendre le départ. Un défi que le Suisse s’apprête à relever avec insouciance et – il le reconnaît lui-même – une pointe d’inconscience. Et toujours le sourire aux lèvres.   Alan Roura : Ma participation au Vendée Globe prouve que l’on peut réaliser ses rêves   Skippair : Comment aborde-t-on une course aussi difficile que le Vendée Globe quand on est âgé de seulement 23 ans ? Alan Roura : Le Vendée Globe, c’est le projet d’une vie. On a longuement réfléchi avant de démarrer le projet. On est dessus depuis trois ans. On s’est posé les bonnes questions, on a pesé le pour et le contre. Et au final, il n’y a pas d’âge pour se lancer. C’est plus une expérience maritime qu’il faut avoir. J’ai participé à plusieurs courses avant celle-ci. Je pense donc avoir justement l’expérience nécessaire pour participer au Vendée Globe. Skippair : Mais votre jeunesse, vous la considérez comme un atout ou un obstacle ? Alan Roura : Sur certaines compétitions, elle peut être un avantage....

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Un tour dans le monde de Thomas Ruyant (2) – L’homme de mer au-delà du Vendée

By on 2 octobre 2016 | 1 comment

  Second épisode de notre rencontre avec Thomas Ruyant (Le Souffle du Nord pour le Projet Imagine), skipper engagé sur le prochain Vendée Globe. Le natif de Dunkerque se lance dans un tour du monde en solitaire aux accents solidaires. Mais en dehors de la course, le navigateur de 35 ans aime aussi partager son amour de la mer et son attrait de la croisière. Il est d’ailleurs tombé sous le charme de la Norvège cet été. Mais Thomas Ruyant reste fidèle au Nord, sa terre d’origine, et à la Bretagne, sa région d’adoption… même s’il avoue s’y être déjà échoué, mais chut ! il ne faut pas le répéter !     Thomas Ruyant : Les plus belles croisières en mer sont celles que l’on partage   Skippair : Avez-vous une citation ou un proverbe fétiche qui définirait votre rapport à la mer ? Thomas Ruyant : (réfléchit) Peut-être « Homme libre, toujours tu chériras la mer » de Baudelaire, mais ça fait bateau ! Cela dit, c’est vraiment le cas. J’aime bien être sur l’eau. Je reviens de vacances [l’interview a été réalisée le 19 août, ndlr] et je les ai passées sur l’eau, car je ne fais pas de la voile qu’en compétition. J’essaie de partager aussi ce métier coup de cœur avec ma famille. J’aime bien voyager en bateau, c’est chouette ! Je fais, par exemple, un peu de cabotage en Bretagne sud. J’emmène mon fils sur l’eau, je fais de la pêche, de la croisière, je vais explorer de nouveaux endroits… On en découvre plein en bateau. A l’inverse, en course au large, on fait le tour du monde, on traverse les océans, mais on ne s’arrête pas ! Skippair : Sans indiscrétion, où êtes-vous parti cet été ? Thomas Ruyant : Dans les Lofoten, en Norvège. Ce sont les Alpes à marée haute, on va dire ! Une région magnifique. Elle est située à 68° Nord. Partout ailleurs, on serait dans les glaces à cette latitude-là. Sauf aux Lofoten ! Grâce au passage du Gulf Stream, l’endroit reste navigable. On a donc découvert les lieux sur un bateau qui s’appelle Leenan Head – il y a eu un bel article dans Voiles et Voiliers à son sujet [article réservé aux abonnés du magazine, ndlr]. Il...

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Un tour dans le monde de Thomas Ruyant (1) – Le skipper du Vendée Globe

By on 22 septembre 2016 | 1 comment

Avant de mettre les voiles, les skippers du Vendée Globe se dévoilent sur Skippair ! La huitième édition de cette mythique course au large en solitaire, sans escale ni assistance, partira le 6 novembre 2016 des Sables d’Olonne. En attendant le grand jour, partez à la rencontre de ces sportifs passionnés grâce à nos interviews déclinées en deux temps : d’abord un entretien avec le skipper du Vendée Globe, qui vous présentera son projet sportif  et ses motivations sur cette édition 2016-2017 ; puis un échange plus personnel avec l’homme de voile, son rapport intime à la mer et sa pratique de la navigation hors compétition. En un mot, Skippair vous emmène faire un tour dans le monde des skippers du Vendée ! Premier à passer dans nos radars : Thomas Ruyant, le porte-drapeau des « héros humbles ».     Un colibri sur le Vendée Globe ! Le petit oiseau d’Amérique orne la grand-voile du monocoque de Thomas Ruyant, Le Souffle du Nord pour le Projet Imagine. Un clin d’œil à une légende amérindienne. Alors qu’un feu ravageait la forêt, tous les animaux, désemparés, contemplaient le désastre, impuissants. Seul le colibri s’activait pour éteindre l’incendie. Il jetait sur les flammes les quelques gouttes d’eau que son minuscule bec était capable de transporter. Un effort vain et inutile ? Non, répondit le colibri à ses détracteurs : « Je fais ma part. » Aujourd’hui, c’est sur les océans de la planète que l’oiseau-mouche s’apprête à prendre son envol. Compagnon de route de Thomas Ruyant sur ce Vendée Globe 2016-2017, le colibri est en fait l’emblème du Projet Imagine. L’association est le sponsor-titre du navigateur. Elle est spécialisée dans la production de portraits d’hommes et de femmes engagés au service des autres. Une ONG comme partenaire, un message solidaire et des mécènes quasi-invisibles sur le bateau… Ce projet sportif original méritait bien une petite explication. Le skipper nordiste de 35 ans vous dit tout dans cette première partie d’Un tour dans le monde de Thomas Ruyant.   Thomas Ruyant : Le Vendée Globe, c’est le plaisir du dépassement de soi   Skippair : Pourquoi un navigateur comme vous se lance dans une course au large en solitaire comme le Vendée Globe ? Thomas Ruyant : Le solitaire, c’est le dépassement de...

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Un tour dans le monde du Vendée Globe 2016

By on 7 septembre 2016 | 2 comments

Son nom évoque l’aventure. Un pari fou, une épreuve intense, un défi immense, qui se relève seul, face à la nature et aux éléments, aux frontières du monde et dans l’horizon infini des océans. Le Vendée Globe est bien plus qu’une course en solitaire autour du monde. En à peine trois décennies d’existence, elle est devenue un mythe de la voile. Le 6 novembre 2016, aux Sables d’Olonne, s’écrira une nouvelle page de la légende, avec le départ de la huitième édition de cette compétition pas comme les autres. En attendant le grand jour, Skippair a décidé de vous emmener à la rencontre de ceux qui, pendant environ trois mois, vont « faire le Vendée ». Ces skippers professionnels ont beau être des solitaires en mer, ils vont partager avec vous leur passion de la voile et, pour certains, leur expérience de la croisière… Autrement dit, avant de mettre les voiles, les navigateurs du Vendée Globe se dévoilent sur Skippair ! Mais avant de prendre leur sillage tout au long des prochaines semaines, on vous présente le monument auquel ils s’attaqueront bientôt – un tour du monde en solitaire sans escale et sans assistance. On vous dit tout sur les trois règles de cette course, son parcours, son prix, ses bateaux et ses skippers. Des skippers que vous allez vite apprendre à connaître grâce à Skippair…   Pourquoi le Vendée Globe est le sommet de la course au large   Les footballeurs ont la Coupe du monde, les athlètes ont les Jeux olympiques et les skippers… le Vendée Globe. Graal à conquérir pour les uns, rêve à accomplir pour les autres – cette boucle en voilier autour de la planète est la plus prestigieuse, mais aussi la plus éprouvante de toutes les courses au large. Elle n’est pas appelée « l’Everest des mers » pour rien… Ce surnom est aussi révélateur que le défi lancé aux navigateurs est simple, mais impitoyable.   Les trois principes-clés du Vendée Globe Le Vendée Globe repose sur une triple exigence : il s’agit d’une course en solitaire sans assistance ni escale. « Solitaire » : le skipper du Vendée Globe doit effectuer l’intégralité de son tour du monde seul, sans aucune autre personne à bord de son...

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Le carnet de bord de Laëtitia, débutante en voilier

By on 19 août 2016 | 0 comments

Vous la connaissez peut-être déjà, Laëtitia répond à vos demandes de croisière, depuis quelques mois, au côté de Claire. Et pourtant, elle n’était jamais montée sur un voilier jusqu’à présent ! Sacrilège ! Ce paradoxe a toutefois vite été résolu, à la faveur de l’été. Fin juillet, Laëtitia a embarqué à Arradon avec son mari, pour une croisière week-end dans le golfe du Morbihan en compagnie de notre skipper professionnel Jean-Philippe. Pour nous, elle revient sur cette première en voilier. Témoignage d’une novice, désormais convertie à la voile.   La première de Laëtitia en voilier : « comment je me suis retrouvée à barrer le bateau d’un skipper pro »   « Quand on est débutant en voilier, on appréhende un peu… ou pas ! Pour ma part, je suis plutôt dans la catégorie des flippés du mal de mer. Autant dire que la perspective d’être malade durant tout le voyage ne m’était pas des plus agréables. J’avais beau être rassurée par mon entourage et mes collègues, j’étais un peu inquiète à l’idée de tanguer toute la journée, et même la nuit. Mais dans la vie, il faut savoir se jeter à l’eau. Le golfe du Morbihan m’a donc paru être une bonne idée pour ma première croisière en voilier. La « petite mer » bretonne offre en effet un vaste espace plutôt bien abrité. Elle est entourée aussi de charmants villages. Mon mari et moi avons passé la journée de la veille du côté de Sarzeau. Je vous conseille vivement cet endroit, surtout les jours de marché : vous pourrez profiter d’un petit-déjeuner à la terrasse d’un café et l’agrémenter de produits locaux. Le restaurateur vous laissera même les consommer sur place. Un régal ! Le jour J de notre sortie en mer, direction Arradon. Nous avons rendez-vous avec Jean-Philippe, notre skipper pro pour le week-end. Il nous attend sur la « cale » avec son bateau pneumatique. Le voilier se trouve au mouillage, un peu plus loin. Nous y voilà ! Je monte à bord et ma première impression est rassurante : il y a des prises partout pour se déplacer en toute sécurité. Car oui, je dois l’admettre, je n’avais pas seulement peur d’être malade, je craignais aussi de tomber à...

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Une escale dans le Morbihan avec Jean, skipper pro

By on 12 août 2016 | 0 comments

Elles sont les quatre perles du Morbihan. Quatre îles de caractère, postées dans l’Atlantique, au large de Vannes et Lorient. Belle-Ile-en-Mer, Groix, Houat et Hoëdic ont été taillées par la mer, polies par le vent et serties par les hommes, venus faire de cette terre un refuge. Mais comment choisir entre quatre joyaux, quand chacun brille de mille éclats ? Car ces îles mériteraient toutes autant de constituer votre prochaine escale dans le Morbihan. Toutes les quatre sont d’ailleurs à portée du continent et se prêtent à merveille à une croisière en voilier. Le dilemme est grand, mais il est de ceux que l’on prend plaisir à trancher. Jean, skipper professionnel en Bretagne, a fini, lui, par le résoudre. Si les îles du Morbihan sont des « trésors de mer » à ses yeux, alors il y a trouvé sa terre précieuse : Groix et sa côte sud, sauvage et rugueuse. C’est entre ces rochers que se niche son étape favorite dans le Morbihan, un port naturel baptisé Saint-Nicolas.   Mon escale dans les îles du Morbihan : Port Saint-Nicolas, sur l’île de Groix – Jean, skipper pro   Où se trouve le mouillage de Port Saint-Nicolas, à Groix ?   Groix est la plus à l’ouest des quatre îles du Morbihan. A une dizaine de kilomètres de la rade de Lorient, elle s’étend sur 1.500 hectares et abrite, à l’année, quelque 2.360 habitants. Port Saint-Nicolas se situe au sud-ouest de Groix, au creux de l’une des nombreuses aspérités que compte le littoral de l’île à cet endroit. La crique se trouve, en fait, diamétralement opposée à Port-Tudy, la principale porte d’accès à l’île. Les deux ports n’ont d’ailleurs en commun que ce nom : l’un, façonné par l’homme, est tourné vers la métropole et marqué par l’animation du bourg tout proche et de ses maisons colorées, quand l’autre, dessiné par la nature, fait face au large et accueille de vastes étendues de végétation rase. Port Saint-Nicolas est aussi une anse cernée par les falaises. Elle est prolongée, à l’est, par une pointe éponyme, et dominée, à l’ouest, par le Gorzed. Ce plateau aurait servi de lieu régulier de chasse et de pêche aux nomades du Mésolithique moyen, dans les années… -6000. Aujourd’hui encore, la présence humaine à...

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Skippair recrute : trois postes à prendre à bord !

By on 4 août 2016 | 0 comments

Skippair se renforce ! Si vous avez envie de prendre part à l’aventure du e-nautisme avec nous, c’est le moment d’embarquer ! Nous recherchons trois nouveaux membres d’équipage à Nantes pour soutenir notre développement : un business developer en CDD, un stage de web-marketing et community management et un autre en webdesigner et intégrateur front-end.   Trois postes à pourvoir à bord de Skippair Voici les trois postes que nous souhaitons pourvoir.   1. CDD 6 mois minimum – Business developer et sourcing skippers (Nantes) Votre mission ? Développement de notre communauté de skippers, en France et à l’international. Dans le détail, vous devrez : démarcher de nouveaux skippers pertinents (toutes zones France et étranger) créer les offres correspondantes : récupérer le contenu, rédiger les offres et les optimiser du point de vue du référencement naturel, rechercher les photos animer notre communauté existante de skippers par des informations régulières. Ce CDD est réellement un poste de business developer avec une dimension commerciale, une dimension créative et un grand besoin de rigueur. Pour en savoir plus, retrouvez les détails de l’offre CDD Business developer et sourcing skippers. Vous avez le bon profil et souhaitez rejoindre l’aventure Skippair ? Contactez-nous vite en envoyant votre CV et mail/lettre de motivation à Maïna Je postule !   2. Stage 6 mois – Growth-hacking et business development (Nantes) Votre mission ? Growth-hacking et développement de nos canaux d’acquisition. Dans le détail, vous devrez : booster l’audience et la conversion de nos canaux d’acquisition existants : e-mailings, Facebook, Twitter en développer de nouveaux : lancement d’Instagram, chaîne Youtube, partenariats… fédérer nos communautés : nos voyageurs (animation d’un concours photo, partage de contenus, etc.) et nos skippers (mise en place de plan de promos, mise en avant, sélections) développer le web-marketing et l’UX de notre site : créer et optimiser les offres sur la plate-forme Skippair, mettre à jour les disponibilités des dates, les prix et les promos, créer des pages adhoc pour optimiser l’expérience user et plein d’autres choses ! Ce stage est polyvalent et évolutif. Selon le profil, vous pourrez, par exemple, être amené à piloter le lancement de la version anglaise de notre site ! Pour en savoir plus, retrouvez les détails de...

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Partir une journée en voilier : un plaisir extraordi…mer !

By on 29 juillet 2016 | 0 comments

Un avant-goût d’aventure et un grand vent de liberté – une journée en mer sur un voilier n’est jamais une expérience anodine. Parenthèse dans la parenthèse estivale, elle est une bulle d’oxygène dans un grand bol d’air. Elle apporte cette petite pointe d’émotions qui donne tout son charme aux vacances. Un éveil des sens salutaire, où se mêlent et se confondent l’attrait de la balade, l’appel du large et le vertige de l’inconnu. Alors, comment se déroule une journée sur le voilier d’un skipper pro ? On a résumé pour vous le programme-type d’une mini-croisière. Un voyage court pour une expérience riche, accessible à tous et plus dépaysante qu’il n’y paraît, tant les possibilités d’exploration sont nombreuses : criques isolées et côtes sauvages sur le littoral, îles désertes ou archipels habités au large.   Les temps forts d’une journée en mer Bon, avouons-le tout de go. Il est difficile de donner le programme exact d’une sortie en mer à la journée ! Il dépend, en réalité, de nombreux paramètres : votre port de départ, les conditions météo du jour, les courants de la région et vos envies du moment ! Et oui, l’équipe Skippair, comme le capitaine du bateau, sont à l’écoute de vos attentes en matière de parcours et d’activités. N’hésitez donc pas à leur faire part de vos souhaits ! A l’inverse, si vous préférez vous laisser porter, profitez-en et découvrez sans plus attendre, et heure par heure, comment votre journée en mer devrait se passer.   8h : Lever du bon pied Votre réveil des vacances a sonné un peu plus tôt que prévu ce matin. Vous le savez au fond de vous, cette journée ne sera pas comme les autres. Elle sera du genre que vous n’oublierez pas. Car aujourd’hui, c’est ni plage ni piscine, mais journée en mer sur un voilier ! Avant de partir, vous vérifiez votre paquetage. Vous l’avez rempli en suivant les recommandations envoyées par Skippair dix jours avant votre départ. Vous avez donc rempli votre bagage souple de toute la panoplie du parfait moussaillon : appareil photo pour faire le plein de souvenirs ; maillot et serviette pour se baigner ; crème, lunettes et chapeau pour se protéger du soleil ; mais aussi chaussures fermées et vêtements imperméables pour se prémunir...

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Le golfe de Saint-Tropez, vu par… Lionel, skipper pro

By on 22 juillet 2016 | 0 comments

Sur la plage abandonnée, Coquillages et crustacés… L’air est connu et la chanson synonyme d’été, de vacances et de douceur de vivre en Côte d’Azur. Elle est emblématique aussi d’une ville et d’une époque. La Madrague, titre du morceau, est le nom de la propriété qu’achète Brigitte Bardot, en 1958, sur la route des Canebiers, à Saint-Tropez. L’actrice connaît bien les lieux : ses parents venaient déjà ici en vacances, quand elle était enfant. Surtout, c’est là qu’elle est venue tourner, en 1955, le film qui allait la révéler au monde – Et Dieu créa… la femme. Alors quand BB fredonne les paroles de sa chanson en 1963, la cité tropézienne n’est déjà plus la même. Le petit village de pêcheurs est devenu l’une des destinations les plus courues de la jet-set. Elle le reste encore aujourd’hui. Mais Saint-Tropez ne se résume pas à ses villas luxueuses ni à sa vie mondaine. Lionel, skipper professionnel sur la Côte d’Azur, goûte, par exemple, assez peu les soirées chics et le style tape-à-l’oeil de certains résidents. Et pourtant, il apprécie cette ville – et plus encore, la merveilleuse baie qui la baigne de ses eaux scintillantes. Faire le golfe de Saint-Tropez en voilier est son activité favorite. Il en apprécie les paysages, la nature, mais aussi les légendes. Féru d’histoire et fin connaisseur de la culture locale, Lionel n’est d’ailleurs pas avare en anecdotes et en récits. Et pour notre plus grand plaisir, il a bien voulu partager avec nous quelques bribes de son savoir.   Le golfe de Saint-Tropez en voilier selon Lionel : Au-delà du bling-bling, un pur joyau entre espace préservé et oralies méridionales   Skippair : Tout d’abord, pourquoi avoir choisi la Méditerranée pour t’installer en tant que skipper professionnel ? Lionel : Je suis un enfant de la Méditerranée en quelque sorte. J’adore cette mer. Elle est belle, elle est, entre guillemets, chaude, et puis c’est un terrain de jeu magnifique pour naviguer en voilier. Je n’ai rien trouvé de comparable ailleurs, dans la mesure où ici, le grand large est facilement accessible. La Méditerranée est une mer relativement fermée, bordée de pays très intéressants. Donc oui, on peut dire que j’ai une petite histoire d’amour avec elle ! Tu es basé...

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Les îles Grenadines en catamaran, vues par… Alain, skipper pro

By on 15 juillet 2016 | 0 comments

Elles ont un nom sucré qui sent bon l’été. Les Grenadines invitent au dépaysement et la détente. Destination de rêve, elles sont la promesse d’un voyage exotique et unique, de vacances inoubliables et idylliques. Tout y est pour y passer le séjour parfait : soleil radieux, eau limpide, habitants accueillants, plages immenses à l’ombre des palmiers et reliefs verdoyants aux origines volcaniques… Les 32 îles de Saint-Vincent-et-les-Grenadines offrent toutes un même panorama d’éden. Mais, dans le même temps, chacune en distille une saveur particulière, couleur locale, dont le visiteur se délecte avec toujours autant de gourmandise et de plaisir. L’archipel ne manque pas d’arguments en effet pour séduire le voyageur. Il en a d’aussi nombreux pour attirer les navigateurs – au moins cinq, comme les cinq bonnes raisons d’aller visiter les Grenadines en voilier, que nous vous avions dénichées dans un précédent article… Alain, skipper professionnel aux Antilles, en connaît quelques-unes. Et pour cause : il vogue dans la région depuis plus de trente ans ! Autant dire qu’il connaît les lieux comme sa poche. Alors pour rêver avant de partir, il suffit de l’écouter nous raconter ses Grenadines en catamaran. Et penser aussi à prendre des notes. Car Alain a quelques bons plans à vous donner…   Les Grenadines en catamaran selon Alain : Un paysage de carte postale, où la mer explore toute la palette du turquoise   Skippair : Ta croisière dans les Grenadines en catamaran part de Martinique. Or, quand tu mets cap au sud, la première île que tu croises, c’est Sainte-Lucie (ou Saint Lucia, en anglais). Tu t’arrêtes ou tu poursuis ton chemin ? Alain : Je m’arrête, surtout si j’arrive là un vendredi ! Pourquoi ce jour-là en particulier ? Parce que, le soir, à Sainte-Lucie, sont organisées les Friday nights ! Il s’agit de fêtes hebdomadaires dans les rues (street parties), où se mêlent joyeusement habitants et touristes. Une belle ambiance à ne pas manquer, surtout si vous aimez danser ! Sainte-Lucie, ce n’est toutefois pas encore les Grenadines… Effectivement, l’archipel est plus au sud. Il appartient en grande partie à l’Etat de Saint-Vincent-et-les-Grenadines (ou SVG pour faire plus court). Pour rejoindre ce pays caribéen, la traversée, au départ de Sainte-Lucie, prend environ dix heures. De quoi passer un beau moment...

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Les 5 bonnes raisons de visiter les Grenadines en voilier

By on 7 juillet 2016 | 0 comments

On ne va pas se mentir : il est inutile de trouver de bonnes raisons d’aller aux Grenadines en voilier. Cet archipel paradisiaque des Petites Antilles se défend très bien tout seul. Il compte même des arguments imparables pour vous convaincre : une eau transparente aux reflets turquoise, des plages quasi-désertes de sable noir ou blanc bordées de palmiers, une nature exotique et luxuriante côté terre, des bancs de poissons multicolores côté mer… bref, toute la panoplie du séjour de rêve sous le soleil est réunie en un seul endroit ! Ou plutôt en trente-deux : ces paysages de carte postale se déclinent en effet tout au long des trente-deux îles qui constituent l’Etat de Saint-Vincent-et-les-Grenadines (SVG pour les intimes). Trente-deux perles des Antilles baignées par la mer des Caraïbes, c’est déjà autant de trésors à explorer en voilier ou en catamaran. Ajoutez à cela nos cinq raisons d’aller naviguer aux Grenadines, et vous comprendrez pourquoi ces îles sont une savoureuse destination à siroter sans modération !   Raison 1 : parce que les Grenadines en voilier, c’est baignade garantie dans une eau cristalline Oui, dans l’archipel des Grenadines, la mer est turquoise. Vraiment. Intensément. Profondément. Turquoise. Cette couleur magnifique est caractéristique des Caraïbes en général et des Grenadines en particulier. Elle se marie à la perfection avec le bleu azur de l’horizon, le blanc brillant du sable fin et le vert exubérant de la végétation tropicale. Mais si vous ne deviez choisir qu’une île pour la pureté de ses paysages d’éden, ce serait Moustique (Mustique Island). Ou, encore mieux, Tobago Cays ! Ce groupe de cinq îlots vierges est posé à fleur d’eau sur un lagon d’un bleu étincelant. Une barrière de corail en forme de fer à cheval (d’où son nom, Horse Shoe Reef) protège l’endroit des courants. Le tout forme un parc marin splendide et incontournable à visiter, le Tobago Cays Marine Park. Pour l’anecdote, Hollywood en a même fait un décor de cinéma pour le premier film de la série Pirates des Caraïbes avec Johnny Depp. L’eau est belle et elle est bonne aux Grenadines. C’est une évidence, mais c’est toujours un plaisir de le rappeler : il est tellement plus facile de se baigner quand la température de la mer dépasse...

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Déconnecter pendant les vacances : astuces de skippers pros

By on 1 juillet 2016 | 0 comments

Ils sont convaincus des bienfaits de la navigation en mer pour déconnecter en vacances. Ils vous ont même aidé à trouver des destinations de voyage pour débrancher. Ils vous ont livré leur coin secret, mais ils ne vous ont pas tout dit… Eric, Jean et Pascal, trois de nos quatre adeptes de la déconnexion en mer, reviennent pour vous donner un ultime conseil. Les trois skippers professionnels vous dévoilent cette fois leurs astuces pour décompresser encore plus en voilier !   Trois skippers, trois conseils pour déconnecter en vacances encore plus facilement !   Astuce 1 : participez aux manœuvres du bateau !     Proposée par Eric, skipper pro dans le Finistère Son conseil voyage pour déconnecter en vacances : l’archipel des Glénan en voilier   « Pour aider mes passagers à déconnecter, j’essaie de les impliquer au maximum dans les manœuvres et la marche du bateau. Si je ne les rends pas acteurs de leur croisière, ils resteront passifs et seront moins à l’écoute des éléments naturels. A l’inverse, si je leur permets de prendre en main le bateau, si je leur confie la barre, ils seront forcément amenés à observer davantage l’environnement – le vent, les courants, la météo, etc. Leur participation à la navigation aidera à leur déconnexion. Elle se fera naturellement et les gens se sentiront heureux de maîtriser une embarcation de dix mètres de long et de quatre tonnes. Et pendant qu’ils sont concentrés sur l’avancée du bateau en mer, au moins, ils ne pensent pas à tout ce qu’ils ont laissé derrière eux sur terre ! »   Envie de suivre le conseil d’Eric ? Voici nos 3 croisières coups de cœur pour une navigation active en voilier pendant les vacances, aux côtés d’un skipper professionnel : un week-end voile aux Glénan avec Eric lui-même : l’archipel des Glénan n’est qu’à une quinzaine de kilomètres des côtes du Sud-Finistère. Ce vrai-faux lagon est ponctué de cailloux, rochers et îlots. Il est donc très intéressant pour qui souhaite découvrir la navigation (notamment avec le jeu des alignements). L’endroit est également splendide, ce qui ne gâche rien ! En plus, vous pouvez faire votre baptême de plongée aux Glénan au cours de cette croisière. Idéal pour définitivement se déconnecter du monde ! une croisière 4...

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Déconnecter pendant les vacances : évasion à Chatham Bay, dans les Antilles

By on 24 juin 2016 | 0 comments

Marre du stress au quotidien ? Profitez de vos congés pour déconnecter ! Les vacances sont faites pour être posées et se reposer. A condition de choisir avec soin une destination adaptée… Pour vous aider, on a fait appel à notre communauté de skippers professionnels. Ils vous ont déjà conseillé deux endroits où débrancher (ici et là). Mais nous vous avions réservé le meilleur pour la fin : une escale aux Antilles, plus précisément aux Grenadines, en mer des Caraïbes. Difficile de faire mieux en matière de séjour détente, en mode cool, zen et coupé du monde !   Escale aux Antilles : Chatham Bay, le meilleur endroit pour déconnecter aux Grenadines Un séjour en voilier à Saint-Vincent-et-les-Grenadines (SVG, pour les amateurs d’acronyme) se résume assez simplement en une image (voir toutes celles ci-dessous), comme en trois mots : sea, sail and sun ! Evidemment, une telle destination est par définition paradisiaque. C’est un pléonasme. Ici, au cœur des Petites Antilles, l’eau cristalline étincelle sous un soleil radieux. Le ciel bleu azur éclaire le vert profond d’une végétation luxuriante. Le sable blanc lance ses éclats d’or à la volée. Et votre voilier file sur une mer limpide, poussé par une brise suave et délicate. Bienvenue au bout du monde dans un éden d’air pur et d’eau fraîche ! Bien sûr, les 32 îles de Saint-Vincent-et-les-Grenadines sont autant de perles immergées en mer des Caraïbes. Il est difficile de n’en choisir qu’une. Elles sont toutes sublimes. Pourtant, aussi incroyable que cela puisse paraître, il existe un endroit encore plus magnifique, un mouillage encore plus merveilleux et relaxant que les autres : Chatham Bay, sur Union Island.   Chatham Bay, le trésor des Grenadines Le site fait partie de ces coins secrets connus uniquement de quelques navigateurs bien informés. Alain, skipper professionnel, fait partie de ceux-là. Sans surprise, ce lieu est l’escale aux Antilles qu’il préfère. Chatham Bay a tout pour plaire. L’eau est calme, tout comme le rivage. La plage est grande, avec un sable blanc très fin. La baie est relativement vaste et abritée. Elle est comme protégée par des collines assez élevées, sur lesquelles s’épanouit une végétation verdoyante. Chatham forme en grande partie la côte ouest d’Union Island. Cette île est parmi les plus au sud...

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Déconnecter pendant les vacances : détour par l’Irlande, sur la côte ouest belle et sauvage

By on 22 juin 2016 | 0 comments

Le travail, c’est la santé, paraît-il. Mais partir en vacances, c’est la conserver ! Car, oui, les congés sont faits pour se ressourcer. Encore faut-il savoir débrancher… et connaître les endroits où aller pour se reposer en toute tranquillité. Ca tombe bien : nos skippers professionnels ont quelques idées sur le sujet. Dans le cadre de notre série spéciale Déconnexion, ils vous révèlent leurs escales favorites, ici ou là, pour décrocher le temps d’un été. Cette fois, on met le cap au nord, direction l’ouest de l’Irlande, avec non pas une, mais deux destinations à faire pour déconnecter : la baie de Bantry et ses îles d’une part, et Valentia Island d’autre part.   Escale en Irlande : nos deux arrêts incontournables pour des vacances tranquilles C’est une région envoûtante aux charmes millénaires. L’Irlande de l’ouest se prête particulièrement bien à une croisière en voilier. Des falaises rugueuses, de vertes collines et des plages isolées, des villages pittoresques aux façades colorées… sans oublier les pubs chaleureux : ici plus qu’ailleurs, il semble finalement assez simple d’oublier un instant le monde extérieur. Il suffit, pour cela, de s’abandonner à la beauté immuable des paysages ou au plaisir malté d’une pinte bien fraîche ! Un voyage en Eire est une bulle d’oxygène, en même temps que la garantie d’un séjour au calme et au naturel. Les coins sauvages et authentiques y sont nombreux, pour le plus grand bonheur de Jean, skipper pro en Bretagne. L’Irlande reste assez authentique, tout comme ses habitants. Cette île ressemble pas mal à Ouessant, mais en bien plus grand. C’est vraiment un plaisir de naviguer dans ses eaux. Mais quand il s’agit de déconnecter en vacances, Jean préfère faire escale en Irlande de l’Ouest. Il apprécie les espaces reculés, rustiques et parfois rudes de ce littoral occidental aux contours déchiquetés. La côte prend ici la forme de longues baies effilées et étroites, cernées par d’imposantes langues de terre défiant l’Atlantique. De quoi réjouir notre skipper. Sur la côte ouest de l’Irlande, on peut trouver des coins beaucoup plus déserts et sublimes que partout ailleurs. Ma préférée est la baie de Bantry. On le comprend. Sur 35 kilomètres, Bantry Bay est l’un des ports naturels les plus profonds au monde. C’est...

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Déconnecter pendant les vacances : cap sur les Glénan, le lagon breton

By on 10 juin 2016 | 0 comments

Prendre des vacances, c’est bien. Décrocher pendant ses congés, c’est mieux. Et partir en voilier, ça aide ! Nos skippers professionnels sont là pour en témoigner : la mer facilite la déconnexion. Au fil de l’eau et au gré du vent, la navigation à la voile impose un rythme différent. Inutile de résister : le large vous emporte loin du monde. Irrémédiablement. Alors où aller pour s’évader vraiment ? Certaines escales invitent plus naturellement que d’autres au lâcher-prise. Pour les connaître, nous avons demandé l’avis de quatre skippers professionnels. Ils nous ont donné leurs destinations favorites pour déconnecter. L’une est lointaine, l’autre près d’ici, et la dernière ? Elle est tout proche des côtes françaises, et pourtant tellement dépaysante. Bienvenue aux Glénan !   Une escale aux Glénan pour déconnecter en vacances plus facilement   Inutile d’aller chercher au bout du monde ce que l’on peut trouver à la porte de chez soi. A une quinzaine de kilomètres des côtes françaises, l’archipel des Glénan ressemble… à une anomalie. « Ce sont les Antilles de la métropole », s’émerveille Jean, skipper professionnel en Bretagne. Des îlots en cercle aux plages de sable blanc, égrainés autour d’une mer aux tons bleu-vert : cet endroit enchanteur est souvent comparé à un lagon. Pourtant ici, aucune trace de corail. C’est la disposition en ellipse si caractéristique des Glénan qui forme une barrière naturelle. A l’intérieur de ce périmètre rocheux, les eaux de l’Atlantique s’écoulent paisiblement. L’océan prend alors des allures de mer intérieure. On l’appelle même « la Chambre », du côté de l’île Saint-Nicolas.   Une escale aux Glénan pour se dépayser Pour Jean, aucun doute : une escale aux Glénan aide à déconnecter en vacances. Ces îles ont pour elles d’être à la fois déroutantes de beauté et accessibles facilement du Finistère : Les Glénan sont magiques. Les couleurs de la mer sont particulières, avec des tons turquoise. Et les plages sont grandes, avec un sable fin et très clair. On a vraiment l’impression d’être ailleurs. Ce dépaysement a aussi séduit un autre de nos témoins. Basé à Bénodet, Eric, skipper pro lui aussi, navigue dans ces îles bretonnes depuis des années. Même après tout ce temps, elles sont toujours, à ses yeux, un lieu « impressionnant » à parcourir en voilier. Il est assez facile...

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Les vacances en voilier, ou l’art de déconnecter

By on 9 juin 2016 | 0 comments

Et si on débranchait pendant les vacances ? Vraiment. Les médecins s’accordent à dire que les congés devraient être un véritable moment de rupture, une pause, un temps pour soi et pour se ressourcer. Dans les faits, c’est plus compliqué. Le téléphone portable dans la poche, Internet accessible presque partout… la tentation est grande de rester relié au monde extérieur. Il faut pourtant (ré)apprendre à se déconnecter. Et il existe un moyen simple pour y parvenir : mettre les voiles, au sens propre ! On a demandé à trois skippers professionnels de nous dire pourquoi les vacances en voilier sont le plus sûr moyen d’oublier son quotidien. Cet article est le premier d’une série sur la déconnexion qui vous mènera des Glénan aux Grenadines en passant par l’Irlande, sans oublier les petits trucs en plus de nos navigateurs pour bien déconnecter !   Déconnecter en vacances, c’est facile en voilier ! Les vacances, c’est bien connu, elles sont faites pour se reposer. Plus facile à dire qu’à faire. Une étude réalisée par Roambi et Zebaz en 2013 montrait que 93% des cadres et patrons français avaient « déjà consulté ou eu besoin de leurs données professionnelles durant leurs congés ». Et pour cause : il n’a jamais été aussi simple d’y accéder. Dans un monde de plus en plus connecté, seuls 4% des Français parviendraient à partir en voyage sans son smartphone, d’après un sondage de Next Content pour Liligo. Et seule une personne sur cinq ferait l’effort d’éteindre son téléphone et d’ignorer sa boîte e-mail pendant ses vacances. Internet a pris une telle importance dans la vie des salariés qu’un nouveau « droit à la déconnexion » devrait bientôt être inscrit dans la loi. L’objectif ? Raisonner l’usage des outils numériques au sein de l’entreprise, « en vue d’assurer le respect des temps de repos et de congé ainsi que de la vie personnelle et familiale ». Entrée en vigueur prévue au 1er janvier 2017.   De la nécessité de reformater son corps et son esprit Mais lâcher prise n’est pas chose aisée. Les Anglo-saxons ont donné un nom à ce besoin presque maladif d’être branché en permanence au monde extérieur. C’est le FOMO, pour fear of missing out. Cette « peur de passer à côté de quelque chose »...

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Les îles du Morbihan en voilier vues par… Jean, skipper pro

By on 3 juin 2016 | 0 comments

Il flotte un parfum d’aventure, lorsque l’on se lance à l’assaut des îles du Morbihan en voilier. Elles paraissent en effet tellement proches du continent et en même temps, déjà, elles en semblent si loin, derrière les flots de l’océan. Que l’on ne s’y méprenne pas en effet : aisément accessibles du littoral français, Belle-Ile-en-Mer, Groix, Houat et Hoëdic sont d’abord filles de l’Atlantique. Elles en ont le charme discret et le caractère vivifiant. Façonnées par l’eau et le vent, ces quatre terres bretonnes ont aussi chacune leur identité. De Houat la douce à Hoëdic la sauvage, de Groix la mystérieuse à Belle-Ile… la belle, vous trouverez assurément votre bonheur. Reste une question en suspens, la seule qui vaille : laquelle de ces îles du Morbihan allez-vous visiter en premier ? Jean a bien une idée sur le sujet. Notre skipper professionnel a l’habitude de sillonner la Bretagne en voilier. Les îles du Morbihan font d’ailleurs partie de ses destinations favorites. A tel point d’ailleurs qu’il rêverait de s’y installer et d’y vivre à l’année. Pour le moment, il se contente de les visiter au gré de ses croisières et c’est déjà beaucoup de plaisir ! Pour Jean, la navigation en mer est en effet un « bonheur permanent » et une cure de liberté. Et comme il aime partager sa passion avec ses passagers, il a bien voulu transmettre ses coups de cœur à nos lecteurs. Car il a beau aimé parcourir toutes les îles du Morbihan en voilier, Jean a aussi ses chouchous…   Les îles du Morbihan en voilier selon Jean : Des trésors de mer aux paysages prenants et à la beauté naturelle préservée   Skippair : A quoi bon visiter les îles du Morbihan en voilier, quand il est possible de s’y rendre en navette ? Jean : Ca n’a rien à voir ! Evidemment, la navette sera plus rapide. Mais le charme de la voile est incomparable. Aller dans ces îles bretonnes en voilier, c’est l’occasion de joindre l’utile à l’agréable. Le trajet n’a rien à voir en termes d’agrément. Il est nettement plus intéressant au niveau plaisir ! J’ai un collègue qui habite entre Groix et Lorient. Il fait souvent la traversée avec son propre bateau et comme tous les îliens du...

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Une escale dans les calanques avec Jean, skipper pro

By on 2 juin 2016 | 0 comments

Elles sont toutes plus ravissantes les unes que les autres. Les calanques de Marseille forment un paysage grandiose à couper le souffle. Des falaises de calcaire vertigineuses, parsemées de touffes de végétation sur les hauteurs, elles sont baignées, à leurs pieds, par l’eau limpide d’une Méditerranée au paroxysme de sa beauté bleutée – vues de la mer, ces criques sauvages offrent un panorama spectaculaire. L’émerveillement est permanent tout au long des 20 kilomètres du littoral entre Marseille, Cassis et La Ciotat. Dans ces conditions, difficile de choisir LA plus belle escale dans les calanques… Elles le sont toutes ! Ce n’est pas Jean qui vous dira le contraire. Skipper professionnel, il a déjà partagé avec vous son admiration pour les croisières dans les calanques en voilier. Il a accepté d’aller un peu plus loin cette fois et de nous révéler son coin préféré. Direction les Pierres-Tombées et l’Œil-de-Verre – tout un programme !   Mon escale dans les calanques : derrière le Cap Morgiou, des Pierres-Tombées à l’Œil-de-Verre – Jean, skipper pro   Où se trouve le Cap Morgiou dans les calanques ?   A mi-distance environ de Callelongue, du côté de Marseille, et de Cassis, à l’est, le Cap Morgiou est un prolongement de la falaise de la Voile. Celle-ci se dresse comme un haut muret sur la Méditerranée. Elle est prolongée par la calanque de la Triperie, elle-même clôt, au sud, par le Cap Morgiou. C’est dans les entrailles de cette avancée rocheuse qu’a été découverte la grotte Cosquer en 1985 (son existence n’a été officiellement déclarée qu’en 1991). Cette cavité sous-marine, interdite au public, renferme des peintures et gravures préhistoriques exceptionnelles. Vous pouvez en voir quelques exemples ici. Après avoir contourné le Cap Morgiou, votre voilier débouche sur un plan d’eau impressionnant, entouré d’imposantes murailles calcaires. Le mont Puget, point culminant du Parc national des calanques, est face à vous. De la mer, vous en devinerez la crête, avant de filer vers votre première escale dans les calanques.   Première escale dans les calanques : les Pierres-Tombées   Lorsqu’il dépasse le Cap Morgiou, Jean laisse bien volontiers sur sa gauche la calanque du même nom, son petit port et son restaurant caché au fond de la...

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Les îles anglo-normandes en voilier vues par… Pascal, skipper pro

By on 27 mai 2016 | 0 comments

Charme so british et bocage à la française. Les îles anglo-normandes semblent le mieux faire la synthèse de ce que les deux ex-meilleurs ennemis européens ont de plus agréables à offrir. Comme un trait d’union transmanche, Jersey, Guernesey, Aurigny, Sercq et Herm sont les têtes de pont d’un archipel composé d’un millier d’îlots. Ces terres britanniques semblent s’être égarées à l’ouest du Cotentin français. Tant mieux pour nous : une croisière dans les îles anglo-normandes en voilier n’en est que plus accessible ! Pascal le sait bien. Notre skipper professionnel sillonne la région depuis vingt ans. Volubile et passionné, ce Normand d’origine raffole des mouillages sauvages, loin de l’agitation des marinas. Ca tombe bien : les Anglo-normandes comptent de nombreuses criques tranquilles, où jeter l’ancre pour une heure ou pour la nuit. Mais ne demandez surtout pas à Pascal son coin favori. Il serait bien en mal de vous répondre, tellement il en a. A ses yeux, tous ces endroits sont beaux et se valent. On a quand même insisté pour qu’il nous donne sa sélection des plus belles escales à voir lors d’une croisière à la voile dans l’archipel. Et devinez quoi : on a (presque) réussi à le faire choisir…   Les îles anglo-normandes en voilier selon Pascal : un terrain de jeu exceptionnel, où tous les paysages sont présents et les mouillages magiques   Skippair : Pourquoi aimes-tu naviguer en Manche ? Pascal : Parce que tout est intéressant dans cette région ! Les îles anglo-normandes en voilier, tout d’abord, c’est absolument magique. Et pourtant, elles sont méconnues. La plupart des Parisiens se rendent en baie de Seine. Mais, là-bas, il n’y a rien à faire ! C’est ici qu’il faut venir, à Granville, dans la baie du Mont-Saint-Michel ! D’ici, tu peux aller explorer le territoire étranger qui est juste à côté – la Bretagne ! (rires) Plus sérieusement, les skippers disposent ici d’un terrain de jeu exceptionnel, allant de la Bretagne jusqu’à la pointe de l’Angleterre, et même au-delà pour les croisières plus ambitieuses. Si on s’intéresse plus spécifiquement aux îles anglo-normandes, laquelle préfères-tu ? C’est une question très subjective. Il faut bien se rendre compte que dans les Anglo-normandes, tous les paysages sont présents. Chaque île est différente. Chacune bénéficie d’un microclimat, puisque, par définition,...

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Croisière en Sardaigne : top 5 des escales les plus spectaculaires

By on 26 mai 2016 | 0 comments

La Sardaigne n’est pas une île méditerranéenne comme les autres. Et il y a fort à parier que vous reviendrez envoûté d’une croisière à la voile dans ses eaux d’émeraude. L’île porte en elle ce petit quelque chose de sauvage, de mystérieux et d’indomptable qui fonde son identité, à nulle autre pareille. La culture sarde s’est forgée au fil d’une histoire millénaire, marquée par des vagues de colonisation successives – romaine, byzantine, espagnole… Vous en retrouverez la trace à Cagliari et Alghero. Aujourd’hui, la Sardaigne est une région autonome à part entière de l’Italie. Mais elle n’a pas oublié ses racines : plus de 80% de la population y parle encore le dialecte local. Fière de son passé, la Sardaigne peut l’être aussi de sa nature. Partout, et encore plus sur la côte d’Emeraude et l’archipel de La Maddalena, des criques enchanteresses, des plages magnifiques et une eau cristalline. Au centre-est de l’île, un massif montagneux accidenté et envoûtant, le Gennargentu, face à un golfe d’Orosei tout aussi épatant. Ici et là, des paysages préservés et tranquilles, comme sur l’île de l’Asinara. Décidément, la deuxième plus grande île de Méditerranée n’a rien à envier à ses petites sœurs. Vous y trouverez, au contraire, un peu plus de sérénité. Surtout si vous optez pour une croisière en Sardaigne à la voile. Et dans ce cas-là, nous avons repéré, rien que pour vous, les cinq escales les plus spectaculaires à voir sur l’île ! Les escales les plus impressionnantes d’une croisière en Sardaigne à la voile   Escale 1 : la côte d’Emeraude, entre plages et paillettes Bon, oubliez tout ce qu’il vient d’être écrit. La Costa Smeralda est tout simplement l’exception qui confirme la règle. Vous voici en effet dans un haut-lieu de la jet-set mondiale, le coin le plus bling-bling de Sardaigne. L’endroit s’est métamorphosé dans les années 1960, sous l’impulsion du prince ismaélien Karim Aga Khan IV. Amoureux de ce littoral étincelant, le multimillionnaire en a fait un havre de paix pour grands de ce monde. Porto Cervo est la capitale de cet univers exclusif, mélange de villas somptueuses, hôtels de luxe et clubs privés. Sa marina ne compte pas moins de 700 places, où se pressent des yachts...

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Les calanques en voilier, vues par… Jean, skipper pro

By on 20 mai 2016 | 0 comments

Les calanques, vous connaissez ? Oui, forcément, vous avez déjà entendu parler de ces somptueuses criques entre Marseille et La Ciotat. Elles attirent chaque année environ deux millions de visiteurs. On les comprend : ici, les paysages sont à couper le souffle. Les falaises calcaires plongent à pic dans une mer cristalline, la Méditerranée étincelle de mille feux et les déchiquetures de la côte dissimulent, dans ses replis, des plages isolées au sable d’or. Mais les calanques de Marseille, il ne suffit pas de les visiter pour les connaître. Il faut savoir s’en approcher, les mériter et prendre le temps de les admirer. C’est en tout cas la conviction de Jean. Notre skipper professionnel parcourt la région depuis son plus jeune âge. Cet amoureux de la nature navigue toujours dans les calanques en voilier avec humilité et respect. Il vient tous les ans s’y relaxer et en aime chaque recoin – en particulier, les Pierres tombées et l’Oeil-de-Verre, deux des endroits les plus spectaculaires à explorer lors d’une croisière à la voile. Jean est un contemplatif. Il pourrait passer des heures à regarder les falaises du pont de son bateau. Autant dire que lui, les calanques en voilier, il les connaît par cœur. Et comme Jean est généreux, il a partagé avec nous quelques-uns de ses secrets…   Les calanques en voilier selon Jean : se ressourcer devant ce qu’il y a encore de beau sur cette Terre   Skippair : Qu’est-ce qui rendent les calanques si uniques à tes yeux ? Jean : Elles sont belles, tout simplement. Les calanques de Marseille sont des endroits très sauvages. Ici, tu es en pleine nature. Il n’y a pas de route, pas de maison. Tu entends les cigales et les oiseaux chanter, tu t’endors le soir avec le bruit des vagues au pied des falaises. C’est fabuleux ! Cela n’a aucun rapport avec la Côte d’Azur et ses grandes plages de sable. Qu’est-ce que tu viens chercher dans ces calanques ? C’est un lieu où je me ressource. J’y retourne souvent, tout seul, avec mes bouquins. C’est fabuleux de lire là-bas, de s’endormir et de se réveiller là-bas. J’aime aussi y emmener des passagers en croisière à la voile, pour qu’ils en profitent à leur tour....

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Les 5 bonnes raisons de visiter les Scilly en voilier

By on 19 mai 2016 | 0 comments

Comme un mirage au milieu de la mer Celtique. Une croisière aux Scilly en voilier a quelque chose d’étrangement déroutant. Avec leurs plages de sable fin et leurs eaux cristallines, ces îles, également appelées les Sorlingues, semblent s’être égarées au large de l’Angleterre. Leur paysage idyllique ne dénoterait pas sous des latitudes plus australes. Mais le plus grand archipel du Royaume-Uni est bel et bien ancré au large des côtes britanniques. Ses quelque 140 îles sont éparpillées à moins de 50 kilomètres de la pointe sud-ouest des Cornouailles, entre Manche et Atlantique. Alors pourquoi diable aller se perdre ici, aux Scilly, nous direz-vous ? Si vous vous posez cette question, c’est qu’il est temps pour nous de vous livrer nos cinq raisons d’explorer les Scilly en voilier (mais aussi un prétexte pour ne surtout pas y aller !).   Raison 1 : parce que les Scilly en voilier, c’est l’assurance de la tranquillité Il flotte un air de bout du monde aux Scilly. En soi, rien d’étonnant : ces îles sont situées au large de Land’s End, littéralement la fin de la terre, le point le plus à l’ouest de l’Angleterre. Aux Sorlingues, dépaysement rime avec isolement. L’archipel ne compte pas plus de 2.200 résidents à l’année, dont 80% se concentre (façon de parler) sur la seule St Mary’s, l’une des cinq îles à être habitées. Les quatre autres sont Tresco, St Martin’s, Bryher et St Agnes. Ce qui en laisse une centaine d’autres complètement intactes et vierges de toute présence humaine. A vous donc les balades au calme, le bronzage paisible et les baignades intimistes ! Les magnifiques plages de Pentle et Appletree Bays, sur l’île Tresco, ou de Par Beach, sur St Martin’s, valent particulièrement le détour. Sans compter toutes ces baies et anses qui ne demandent qu’à être conquises par l’aventurier qui sommeille en vous ! Car autant vous le dire tout de suite : aux Scilly, vous expérimenterez l’insouciance et la liberté de Robinson sur son île déserte. Vous ressentirez le plaisir et la tranquillité d’une escale au naturel, loin de la civilisation. A l’écart du tumulte du monde, la destination est en effet un secret bien gardé des touristes. Peu de visiteurs, et quasiment pas de voitures non plus....

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Les 5 bonnes raisons de visiter la Corse en voilier

By on 11 mai 2016 | 0 comments

Il n’est pas toujours opportun de partir loin pour se dépayser. Surtout quand on a l’île de Beauté à sa porte ! Chez Skippair, autant vous le dire, on est fan de cette destination : la Corse est la garantie d’une croisière à la voile idyllique ! Un climat clément (plus de 2.900 heures d’ensoleillement l’an dernier), des paysages époustouflants, des eaux cristallines… Il est difficile de résister à l’appel du large méditerranéen. Mais si jamais vous hésitez encore, on vous livre sans plus attendre nos cinq raisons de visiter la Corse en voilier (et aussi une bonne excuse pour ne pas le faire !).   Raison 1 : parce que la Corse en voilier, c’est une fenêtre ouverte sur l’île de Beauté La Corse n’a pas volé son surnom. Les tons bleutés de la Méditerranée, la blancheur des falaises calcaires à Bonifacio, comme les roches orangées du golfe de Porto, les reflets dorés de plages paradisiaques, avec en toile de fond, la silhouette silencieuse des massifs montagneux, mouchetés du vert des maquis. La palette des paysages est à couper le souffle. Elle s’apprécie encore plus de la mer. Sur le pont d’un voilier, vous profitez d’un panorama incomparable sur les côtes corses. Un spectacle à savourer à toute heure de la journée. Que diriez-vous, par exemple, pendant votre croisière à la voile en Corse du nord, d’un petit-déjeuner au large du désert des Agriate ? ou de siroter, au coucher de soleil, un verre de Cap Corse ou une Pietra (bière à la farine de châtaigne) dans la réserve de Scandola ? Ce ne sont là que quelques propositions parmi tant d’autres, tant la Corse offre de nombreuses possibilités de mouillage. De quoi varier les points de vue tous les jours et éviter la routine. Alors mieux que la terrasse d’une villa ou le seuil d’une paillote, préférez le pont d’un voilier pour voir la Corse sous ses plus beaux rivages. Raison 2 : parce que la Corse en voilier, l’été, c’est baignade tranquille assurée Vous avez envie de piquer une tête dans la Méditerranée ? Rien de plus simple, lors d’une croisière en voilier. Vous sortez de votre cabine, et la Grande Bleue est là, à n’attendre que vous. Vous n’avez...

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Croisière aux Baléares : top 5 des plus belles escales

By on 7 mai 2016 | 0 comments

Les Baléares ! Voilà bien un mot qui sent bon les vacances au soleil et le sable chaud. Majorque, Minorque, Ibiza, Formentera – les noms des quatre îles principales des Baléares sonnent comme autant d’invitations à la farniente, la fiesta… ou les deux ! De fait, l’archipel est réputé pour son climat agréable et ses plages remarquables. Entourées par la Méditerranée, il baigne à une centaine de kilomètres des côtes espagnoles, au sud de Barcelone et à l’est de Valence. Des conditions idéales pour se lancer dans une croisière aux Baléares en voilier ! D’autant qu’il s’agit là du plus sûr moyen de profiter pleinement, et librement, de ce petit bout de paradis. Car il faut bien l’avouer, les Baléares ont parfois été victimes de leur succès. Elles attirent, chaque année, des millions de visiteurs. Avec en conséquence, le bétonnage galopant du front de mer et le développement industriel de stations balnéaires sans charme. Mais les îles ont aussi su résister à cette forte pression urbaine. Elles ne comptent aujourd’hui pas moins de cinq parcs naturels. Alors pour s’extraire de la foule, et découvrir les plus beaux coins de l’archipel, rien ne vaut d’embarquer sur le voilier d’un skipper averti… et de découvrir notre Top 5 des plus belles escales aux Baléares ! Les plus belles escales d’une croisière aux Baléares en voilier   Escale 1 : Minorque, la lenteur comme art de vivre Le temps semble ralentir à l’approche de Minorque, ou Menorca, en catalan. Rien de plus normal : cette île des Baléares est convertie au slow travel. Une philosophie qui lui viendrait du rythme de vie tranquille de ses habitants. Alors oui, relâchons la pression et savourons les plaisirs simples offerts par Minorque ! Minorque, c’est d’abord un espace naturel préservé. Elle a été reconnue Réserve de biosphère par l’Unesco en 1993. L’île offre en effet une grande diversité d’habitats naturels. Le territoire insulaire est ainsi parsemé de grottes, ravins, dunes et zones humides propices au développement d’une faune et une flore variées, dont certaines endémiques. On vient aussi en croisière à Minorque pour profiter de ses calanques magnifiques, les calas. L’île n’en manque pas et elles sont toutes plus charmantes les unes que les autres. Au sud, vous trouverez les étincelantes Cala Macarelleta...

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Croisière en baie de Naples : top 5 des escales immanquables

By on 4 mai 2016 | 0 comments

Un concentré d’Italie au bord de la Méditerranée : la baie de Naples offre un terrain de jeux magnifique et dépaysant pour une croisière à la voile. Mariage de l’eau et du feu, cette région volcanique est baignée par la mer Tyrrhénienne et le soleil méridional. Délimitée par la péninsule de Sorrente et la région volcanique des champs Phlégréens, elle manie les contrastes et mêle les contradictions pour notre plus grand plaisir. Des simples villages de pêcheurs de Procida aux magnifiques villas de la jet-set à Capri, du tumulte touristique d’Ischia à la végétation luxuriante du Vésuve, de la vie moderne et bruyante des rues de Napoli aux antiques voies romaines fantomatiques de Pompéi, on vous emmène à la découverte des plus belles escales du golfe napolitain. Top 5 des plus belles escales d’une croisière en baie de Naples   Escale 1 : Naples, une cité de légendes Bouillonnante et pleine de vie, Naples est la troisième ville d’Italie et la capitale de la Campanie. Toujours très animée, cette cité millénaire vous emporte vite dans le tourbillon frénétique de ses ruelles. Vous ressentirez toute l’énergie napolitaine dans le quartier de Spaccanapoli. Constitué d’un ensemble de voies étroites et sinueuses, il « coupe » Naples en deux, comme son nom l’indique, avec un enchevêtrement de magasins, boutiques, restaurants et cafés. Ici, les rues modernes suivent le tracé des anciennes voies romaines. Car à Naples, l’histoire, et les légendes, sont partout. Au Duomo, la cathédrale, par exemple, où est conservée une fiole de sang de San Gennaro (Saint Janvier), le patron de la ville. La relique du IVème siècle se liquéfie trois fois par an, un phénomène toujours inexpliqué, et surveillé de près par les Napolitains. Au sud-ouest du centre-ville, au bord de l’eau, c’est un œuf magique qui suscite la curiosité. Il aurait été placé dans les murs du Castel dell’Ovo par le poète latin Virgile, avec pour consigne de ne jamais le déplacer ni le détruire, sous peine de plonger Naples dans le chaos… Rassurez-vous, aujourd’hui, vous ne risquez rien au Château de l’Oeuf… si ce n’est d’avoir une folle envie de vite prendre le large pour explorer la baie de Naples à la voile, en flânant le long du joli...

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Transat AG2R : Chabagny et Tabarly remportent un final à suspense

By on 26 avril 2016 | 0 comments

Au bout du suspense et dans un souffle : Thierry Chabagny et Erwan Tabarly ont remporté, ce lundi 25 avril 2016, la treizième édition de la Transat AG2R-La Mondiale sur leur voilier monotype Gedimat. Après vingt-deux jours en mer, ils ont fini avec moins de cinq minutes d’avance sur leur plus proche poursuivant, Nicolas Lunven et Gildas Mahé, sur Generali (+4 minutes 04 secondes). Et dans les Antilles, les cinq premiers se tiennent en moins d’une heure. Un final de transat au contact à Saint-Barth La fin de la course à la voile entre Concarneau et Saint-Barthélémy a été palpitante… et stressante pour le tandem Chabagny-Tabarly. En tête depuis plusieurs jours, les deux navigateurs ont vu leur avance fondre à mesure que le vent tombait à l’approche de Port Gustavia. Derrière eux, un groupe de quatre bateaux revenait à toute allure. Une lutte tactique à cinq s’engageait alors dans les dernières vingt-quatre heures… à une vitesse moyenne de trois nœuds ! Au plus fort de la lutte pour la victoire, l’écart avec les deuxièmes est tombé à moins d’un mille. Mais Thierry Chabagny et Erwan Tabarly ont tenu bon la barre dans ce final au contact. Une belle revanche pour les deux skippers : lors de la précédente édition, il y a deux ans, ils avaient démâté, alors qu’ils menaient la transat. Cette fois, pas de nouvelle désillusion. Ils mettent la main sur une victoire longtemps incertaine. De retour à terre, leur joie était à la mesure de leur soulagement, comme l’a confirmé Thierry Chabagny. « Ce fut un scénario hitchcockien jusqu’à la fin. Cette arrivée, c’est fabuleux ! C’est de la joie énorme, du soulagement aussi car il y avait une tension énorme, on ne pouvait pas y croire tant que la ligne d’arrivée n’était pas franchie. Il y a eu tellement de choses avant, d’espoir et de désespoir. » Le duo succède au palmarès à Gwénolé Gahinet et Paul Meilhat. A midi, ce mardi, pas moins de huit équipages étaient déjà arrivés à Saint-Barth. Le classement général est disponible sur le site de la Transat AG2R-La Mondiale. Envie de découvrir les Antilles à la voile ? Consultez nos offres de croisière ou contactez-nous ! J’embarque pour les...

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Croisière Irlande de l’Ouest : les plus belles escales

By on 26 avril 2016 | 0 comments

L’ouest de l’Irlande, jusqu’au phare du Fastnet, est une très belle zone de navigation à explorer en croisière, où l’on rencontre plus de dauphins que de voiliers ! Les profondes baies regorgent de mouillages naturels bien abrités des dépressions toujours possibles dans cette région. A terre, les nombreux pubs chaleureux vous accueilleront avec leurs chansons folkloriques. Vous pourrez aussi y goûter leurs bières variées et leurs whiskeys irlandais – triplement distillés, ils sont un peu plus doux que les whiskys écossais. Le climat doux, avec une alternance d’éclaircies et d’averses, est proche de celui que l’on peut rencontrer au sud de la Bretagne.   Les plus belles escales d’une croisière en Irlande de l’Ouest   De Galway aux îles d’Aran : l’Irlande sauvage et rugueuse En quittant Galway, on pourra explorer les mouillages particulièrement sauvages du sud du Connemara et accoster sur les îles d’Aran, d’une beauté à couper le souffle. On pourra visiter ces îles à pied ou à vélo pour admirer les impressionnantes falaises, les ruines de forts préhistoriques et les phoques qui se prélassent sur l’une des plages. Les paysans-pêcheurs ont protégé leurs terres balayées par les vents d’ouest en construisant des murets de pierre grise qui s’entrecroisent et en creusant des sillons dans la terre pour y cultiver des pommes de terre. Des falaises de Moher à Portmagee : le charme et le calme du littoral irlandais En poussant votre croisière vers le sud, vous  pourrez longer les plus hautes falaises d’Europe (falaises de Moher). Elles abritent de nombreuses espèces d’oiseaux. Vous pourrez également apprécier les rares marinas, relativement petites mais bien équipées : Kilrush, à la fois ville tranquille et port au milieu des terres, auquel on accède par une écluse ; Dingle, ville plus fréquentée avec leurs maisons très colorées, de très nombreux restaurants et pubs, où l’ambiance est chaleureuse et animée. Un dauphin a élu domicile dans cette baie très protégée de l’ouest irlandais et se prête de bonne grâce aux photos des visiteurs. Un peu plus au sud, l’île de Valentia offre de nombreuses possibilités de mouillage à proximité, dont au sud, dans un bras de mer très calme, le petit port de pêche de Portmagee. On peut admirer du mouillage les façades multicolores de ses maisons,...

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