Croisières en voilier, Skippair vous fait prendre le large en toute confiance avec des skippers pros !

Vendée Globe

Les skippers du Vendée Globe remettent leurs montres à l’heure

By on 5 avril 2017 | 0 comments

Pas la peine de leur offrir une montre, ils ne sauraient pas quoi en faire. Quand les skippers du Vendée Globe s’élancent dans cette course en solitaire, c’est comme si le temps s’arrêtait. Les voilà qui changent de dimension, oublient les jours qui passent, les repères terriens, les heures auxquelles on mange et celles auxquelles on se couche. Tanguy de Lamotte: « En solitaire, je vis au rythme du jour et de la nuit et pas au rythme de : Quelle heure est-il à Paris ? Les héros du Vendée Globe nous racontent leur vie hors du temps au milieu de...

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Découvrez si les skippers du Vendée Globe réussissent à déconnecter en mer

By on 5 avril 2017 | 0 comments

Que se passe-t-il dans la tête des skippers du Vendée Globe quand ils naviguent seuls au milieu de l’océan ? Ont-ils la tête au pays, à leur famille ou déconnectent-ils complètement ? Sont-ils toujours les sens en alerte, concentrés sur la course, ou ont-ils de vrais moments de décompression sur leur bateau ? Ils ont chacun leurs petites habitudes : Alan Roura dessine, Arnaud Boissières suit l’actu sportive et politique, Eric Bellion ne parle plus à personne… Arnaud Boissières : Je fais partie de ceux qui aiment bien avoir les infos à terre. Avant de partir, j’ai dit à ma famille : « S’il y a un problème, je veux le savoir tout de suite ! » Découvrez le quotidien en mer des héros du Vendée Globe, pas toujours si...

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Les skippers du Vendée Globe livrent les secrets du bonheur en mer

By on 5 avril 2017 | 0 comments

Chez Skippair, on pense que la mer rend heureux. Et ce ne sont pas les skippers du Vendée Globe qui diront le contraire ! Jérémie Beyou : « La mer rend heureux parce que ce n’est pas facile. Dans la navigation il y aura toujours un moment d’extase. Et après la navigation il n’y aura que des bons souvenirs parce qu’on l’a accompli. Après trois mois passés en mer en solitaire, ils nous racontent leur relation fusionnelle avec les océans. Qu’est-ce qui les rend heureux quand leurs pieds ne touchent plus terre ? L’adrénaline, la beauté des paysages, le plaisir des choses simples… Ils nous disent...

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Découvrez qui sont les skippers du Vendée Globe qui rempileront dans 4 ans 

By on 5 avril 2017 | 0 comments

Ils viennent de poser le pied à terre mais pensent déjà à repartir en mer. Les skippers du Vendée Globe sont rivés sur 2020 et le prochain grand départ du tour du monde. La course contre la montre a déjà commencé mais certains sont plus avancés que d’autres. Il y a ceux qui avaient déjà tout calé avant le départ, ceux qui n’ont plus de bateau ni de sponsor et doivent tout recommencer. Mais il y a aussi les dissidents, comme Eric Bellion, qui entendent carrément changer de vie. Eric Bellion : La vie est courte. Le Vendée Globe c’est l’aventure de ma vie mais j’ai envie d’expérimenter d’autres choses. Peut-être la montagne ! Découvrez les grands projets pour les années à venir des héros du Vendée...

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Découvrez ce qui a fait hurler de rire les skippers du Vendée Globe pendant la course

By on 5 avril 2017 | 0 comments

Il y a ceux qui piquent des fous rires tout seul sur leur bateau en improvisant des chorégraphies en plein milieu de l’océan. Et les autres qui se chambrent par mail interposé… Alan Roura : « Il y a eu une journée où j’étais mort de rire à l’idée de me dire que j’avais Cali et Fabrice juste devant moi et qu’ils n’arrivaient pas à me lâcher. Les skippers du Vendée Globe avaient tous un moyen bien à eux de décompresser pendant la course. Découvrez les crises de rire d’Alan Roura à la poursuite de Jean Le Cam, les danses d’Arnaud Boissières et le jour où Fabrice Amedeo s’est pris pour...

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Découvrez comment la mer a métamorphosé les skippers du Vendée Globe

By on 5 avril 2017 | 0 comments

Les skippers du Vendée Globe sont rentrés au port. Et les héros de la mer ne sont plus tout à fait les mêmes. Fabrice Amedeo : Plusieurs fois je me suis dit : Faut que ça s’arrête là, t’es au bout de toi-même… Après trois mois passés sur leur bateau en solitaire à affronter les éléments, les océans et leurs tourments, ils reviennent plus forts que jamais et l’émotion à fleur de peau. La mer les a changés. Ils nous racontent l’homme et le marin qu’ils sont...

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Quelles sont les grandes leçons que les skippers du Vendée Globe ont apprises en mer ?

By on 5 avril 2017 | 0 comments

Partir en mer, c’est se confronter à l’immensité du monde, à soi-même et à l’imprévu. Pendant trois mois, les skippers du Vendée Globe ont poussé cette aventure à son paroxysme en embarquant pour un tour de monde sous haute tension en solitaire. Tanguy de Lamotte: « Mentalement, c’est du travail. Mais ça fait positiver le fait que la vie continue et qu’on a la chance de faire ce qu’on fait.  Lors de ces longs mois d’épreuve au contact des éléments, certains ont révélé leur animalité, d’autres leur humanité. Mais ils ont tous pris une leçon de vie qui ne les quittera plus et qu’ils partagent avec...

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Découvrez les devises des skippers du Vendée Globe

By on 19 janvier 2017 | 0 comments

Armel Le Cleac’h vient de franchir la ligne d’arrivée, après 74j 03h 35min de régate autour du monde. Autant de jours et de minutes que nous avons passé à rêver. Un énorme bravo à Armel, mais aussi à tous ces skippers d’exception présents au départ du Vendée Globe. A ceux qui sont encore en course bien sûr, mais aussi à ceux qui ont été contraints de s’arrêter plus tôt. A l’occasion de cette 1ère arrivée, on a envie de partager avec vous les plus belles devises de ces marins, recueillies lors de notre série d’interviews « Un tour dans le monde des skippers du Vendée Globe, par Skippair ». Une bonne dose d’inspiration pour démarrer cette nouvelle année !   Jean-Pierre DICK : « Ça part de là ! » « En régate, rien n’est jamais joué même dans une situation critique ou presque perdue. Le fait de croire en son destin, on peut revenir dans la course, et c’est à ce moment là que tout est possible ! »   Paul MEILHAT : « Homme libre, toujours tu chériras la mer ! » « C’est le respect avant tout ! Le respect des gens qui naviguent sur la mer. S’il y a un problème, l’entraide en mer est importante; et Le respect de la mer d’un point de vue environnemental… Il faut respecter cet ensemble ».   Eric BELLION : « Pour rencontrer des gens extraordinaires, il faut faire des choses extraordinaires. » Lors de la préparation du Vendée Globe, Eric Bellion a pu rencontrer Michel Desjoyaux, et Isabelle Autissier notamment. Selon Eric Bellion, le bateau permet de faire des rencontres formidables, notamment pendant les escales, ce qui offre la possibilité de partager avec des gens magiques.   Louis BURTON : « Qui trop embrasse, mal étreint ! » « Ne cherche pas à faire plus que ce que tu peux, que ton corps peut, que ton bateau peut parce que tu vas tout faire mal et te créer des problèmes ou prendre des risques. »   Conrad COLMAN : « If you can dream it, you can do it! » Parti avec son sac sur le dos depuis le Colorado, Conrad Colman est arrivé en France sans parler la langue pour devenir Skipper. Non sans effort, avec beaucoup de sueur et de bon boulot, il réalise aujourd’hui son rêve....

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Episode 17 – Yann Eliès

By on 22 décembre 2016 | 0 comments

Skippair : Qu’est-ce qui vous intéresse dans la course en solitaire ? Yann Eliès : Quand je pars en solitaire, je cherche… (réfléchit) à me mesurer aux autres, parce que je suis un compétiteur, et à me mesurer à moi-même. En solitaire, on est seul face aux problèmes, à ses propres qualités, et surtout à ses défauts. Dans ce genre de course, on cherche donc un peu à se mettre en difficulté par rapport à ses points faibles et à repousser ses limites. Quand on se connaît bien, on sait où sont ses propres démons. On cherche donc un peu à les combattre aussi. Dans les moments où ils vont ressurgir, on sait qu’il va falloir être vigilant et veiller au grain.   Skippair : Le Vendée Globe est l’une des courses au large les plus dures au monde. Vous allez passer environ trois mois seul en mer. Pas d’escale, pas d’assistance… A quoi bon s’infliger une telle épreuve ?! Yann Eliès : Plus le défi est immense, plus la satisfaction le sera, elle aussi, à l’arrivée. Il n’y a pas de grande victoire sans adversité ni difficulté. A un moment donné, il faut se déshabiller et se mettre à nu face aux éléments et aux obstacles. C’est vraiment un truc qu’il faut apprendre dans la vie : on ne peut pas aller chercher une grande victoire et de grandes émotions sans adversité. Ce n’est jamais gratuit.   Skippair : Vous avez vous-même été directement confronté au danger du Vendée Globe. En 2008, à votre première participation, vous vous êtes grièvement blessé au large de l’Australie et vous avez dû attendre près de deux jours l’arrivée des secours. Comment abordez-vous aujourd’hui votre retour sur une course qui a bien failli vous coûter la vie ? Yann Eliès : Je me sens assez apaisé au final, parce que huit années se sont écoulées et beaucoup de choses se sont passées. Revenir en 2012 aurait été prématuré. Cet accident aurait été vraiment encore présent. Je me serais lancé dans la course animée d’une envie de revanche par rapport à cet événement-là. Aujourd’hui, je suis un sportif accompli, j’ai remporté trois Solitaire du Figaro [en 2012, 2013 et 2015, ndlr], une transat Jacques-Vabre [en 2013...

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Episode 16 – Conrad Colman

By on 22 décembre 2016 | 0 comments

« If you can dream it, you can do it ! » Voici la devise de Conrad Colman. Le jeune skipper néo-zélandais n’a pas hésité à passer du rêve à la réalité : il y a dix ans, il a tout largué derrière lui, les Rocheuses américaines et un quotidien de VTTiste, pour devenir le premier représentant de son pays à s’attaquer à l’Everest des mers. Il s’est installé en Angleterre puis en France où il est devenu préparateur du Britannique Steve White qui a participé à l’édition 2008-2009 (8e à bord de Toe in the Water). A vrai dire, ce n’est qu’un juste retour aux sources : son père était navigateur et Conrad a passé la première année de sa vie sur un voilier. Son rêve : boucler le Vendée Globe 2016-2017 puis revenir dans quatre ans pour jouer les premiers rôles. Un défi à la taille de ce sportif qui aime tant repousser les limites et a déjà pris part à des courses d’endurance de 24 heures en VTT ! Conrad Colman nous entraîne dans les coins reculés de Nouvelle-Zélande où la nature émerveille et nous raconte son combat pour la défense de l’environnement et sa passion des océans. « Beaucoup de sueur, beaucoup de bon boulot » Skippair : Tu es un homme de défis. « Il you can dream it, you can do it », la fameuse phrase de Walt Disney, est-elle ta devise en mer et dans la vie ? Certains hommes n’ont pas froid aux yeux ! Conrad Colman raconte, en vidéo, le jour où il a tout quitté pour s’attaquer à son rêve, le Vendée Globe :  Skippair : D’où te vient cette passion de la mer ? « Mon grand-père a construit son bateau dans le jardin » Ecoutez Conrad Colman, en vidéo, parler de ses premies souvenirs sur un voilier et de son enfance passée en mer :  Skippair : Est-ce que tu navigues aussi pour ton plaisir, en dehors des courses ? Découvrez la réponse de Conrad Colman en vidéo : Skippair : Tu es un amoureux de la nature. Tu as d’ailleurs placé votre Vendée Globe sous le signe de la défense de l’environnement… Je veux montrer que si je peux traverser les océans et les tempêtes les plus furieuses dans le monde, rien n’empêche les gens d’utiliser un véhicule électrique pour...

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Episode 15 – Jean Le Cam

By on 22 décembre 2016 | 0 comments

A cinq ans, il mettait un parasol sur son canoë pour faire une voile. Plus vieux, il naviguait avec son père aux Glénan où il retrouvait Jean Kerloc’h, gardien du phare de Penfret. Aujourd’hui, on l’appelle le « Roi Jean ». Au fil du temps et de ses exploits, Jean Le Cam est devenu une véritable figure de la course au large. A 57 ans, il fait partie du club des cinq à avoir décroché trois victoires dans la Solitaire du Figaro. Et le Vendée Globe n’a pas oublié son incroyable duel avec Vincent Riou : le skipper de Loctudy lui souffla la victoire en 2005 avant de le sauver quatre ans plus tard après qu’il ait chaviré au large du Cap Horn. Pour fêter ça, les deux rescapés s’en allèrent gagner la transat en double ensemble, en 2013. En somme, des rois ! Cette année, Jean le Cam a réussi l’exploit de lever 367 172 euros via une campagne de financement participatif pour boucler son budget et pouvoir participer à son 4ème Vendée Globe ! Rentrez dans le monde merveilleux d’un roi de la mer. « Tu ne peux pas avoir du blanc sans avoir du noir, ou alors tu as une vie toute grise » Skippair : Tu vas disputer ton 4ème Vendée Globe grâce au soutien des internautes qui se sont mobilisés après le lancement de ta campagne de financement participatif. Est-ce une émotion particulière pour toi ? Jean Le Cam a levé une somme record ! Il parle, en vidéo, de cette incroyable mobilisation et du bonheur que cela a généré : Skippair : Qu’est-ce qui t’anime dans le fait d’embarquer pour le Vendée Globe ? Jean Le Cam est un roi et un sage ! Découvrez la réponse de Jean Le Cam en vidéo, où le navigateur raconte sa vision de la vie : Skippair : Parfois, il faut bien se reposer. Quelle a été ta plus belle sieste à bord ? L’idéal, quand on fait une sieste, c’est de ne pas oublier de se réveiller. Jean Le Cam répond avec humour et relate, en vidéo, les siestes qu’il aurait mieux fait d’éviter : Skippair : Tu passes ta vie à silloner les océans. Quel est ton endroit préféré sur un bateau ? « Mon endroit préféré sur...

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Episode 14 – Stéphane Le Diraison

By on 21 décembre 2016 | 0 comments

Skipper ingénieur spécialiste en énergies marines renouvelables, Stéphane Le Diraison a commencé à  naviguer avant même de savoir marcher. Enfant, tous les week-ends, et par tous les temps, il partait naviguer en famille dans les parages de Lorient. Il a tout fait très vite : à 15 ans, il débutait déjà les navigations en solitaire. A la fin du collège, il retapait un petit bateau de six mètres abandonné sur une vasière et assurait seul des convoyages à son bord. Un précoce, on vous dit ! Le Vendée Globe, il en a envie depuis vingt-cinq ans. Et, pour sa première participation, il entend bien boucler l’aventure en moins de 90 jours. Pour ce faire, il a tout misé sur la récupération. Son partenaire, La Compagnie du Lit, lui a même concocté un matelas spécial pour la course ! Embarquez dans l’intimité d’un skipper tenace et ambitieux qui a fait sienne la devise des Visiteurs : « Que trépasse si je faiblis ! » Ses sensations en mer, les escales rêvées et les mots de sa femme, rencontrée en course… Il nous dit tout ! « Sans cesse repousser mes limites » Skippair : Que recherches-tu dans la course en solitaire ? Avis aux amateurs de sensations fortes ! Stéphane Le Diraison vous explique, en vidéo, les sensations qu’il ressent lorsqu’il est seul sur un bateau : Skippair : Tu as deux petites filles de 5 et 7 ans. Comment vivent-elles un si long voyage? J’ai choisi de ne pas dire au revoir à mes filles sur le ponton pour dédramatiser le départ. Je veux leur dire au revoir comme si je partais au travail. Pas facile, quand on a deux petites filles, de leur expliquer que papa part au travail et ne reviendra pas avant 3 mois ! Stéphane Le Diraison vous confie, en vidéo, ce qu’il a dit à ses filles pour qu’elles ne s’inquiètent pas de son départ. Il parle aussi du soutien indéfectible de sa femme, grande passionnée de la mer qu’il a rencontrée en course : Skippair : Tu es à la fois navigateur et ingénieur spécialiste en énergies marines renouvelables. Quel regard portes-tu sur les océans ? « Sans la mer, il n’y a pas de vie sur terre » Stéphane Le Diraison parle, en vidéo, de toutes les curiositées que lui inspire la...

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Episode 13 – Romain Attanasio

By on 20 décembre 2016 | 0 comments

Romain Attanasio fera-t-il mieux que sa compagne ? En 2009, Samantha Davies bouclait le Vendée Globe à la 4ème place ! L’anecdote vaut le détour car c’est la première fois que deux personnes d’un même couple ont un Vendée Globe sur leur CV. Samantha Davies n’a pas ménagé ses efforts pour soutenir son homme. Elle passe son temps à lui rappeler de bien s’atatcher à chaque manœuvre, entre autres précieux conseils. Pour son premier Vendée Globe, Romain Attanasio s’engage avec l’ancien Initiatives Cœur de Tanguy de Lamotte qu’il a racheté avec ses propres deniers. Une aventure hors norme pour ce navigateur né au cœur d’une famille de skieurs de haut niveau et qui passait toutes ses vacances à bord du Poker d’un grand oncle à Port Navalo à la découverte de Houat, Hoedic, Belle-Ile-en-mer… Embarquez pour un tour du monde avec le plus montagnard des navigateurs : sa lutte pour la protection des océans, ses destinations rêvées, son style de croisière… Il nous dit tout ! « Toutes mes idoles ont fait le Vendée Globe » Skippair : Quand on nait comme toi dans une famille de skieurs, quel regard porte-t-on sur le Vendée Globe ? Vous pensez qu’il faut forcément naître en Bretagne pour être un marin hors pair ? Erreur ! Découvrez, en vidéo, le lien que Romain Attanasio entretient avec la course du Vendée Globe : Skippair : Qu’est-ce qui t’a amené à la mer ? Découvrez, en vidéo, comment la passion de la mer est née chez Romain Attanasio, grâce à son grand-oncle de Port Navalo et à Florence Arthaud  : Skippair : Ta compagne a déjà disputé le Vendée Globe en 2008/2009. Comment vit-elle le fait de te voir partir aujourd’hui ? « Ma femme me dit de bien m’attacher ! » Pratique d’avoir une femme navigatrice ! Romain Attanasio explique, en vidéo, comment sa femme l’a aidé à préparer le Vendée Globe et la joie qu’elle ressent aujorud’hui à le voir au départ de cette course mythique : Mon petit garçon a cinq ans et il est à fond : il a une carte sur laquelle il suit la course, il connaît tous les bateaux par cœur et tous les skippers ! Skippair : Est-ce que tu navigues aussi pour ton plaisir, en dehors des courses ? « Plus...

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Episode 12 – Louis Burton

By on 19 décembre 2016 | 0 comments

Il aime l’Ile aux Moines et les Saintes, où le temps ne passe plus à la même vitesse, et manger de la viande sur un bateau car elle est meilleure qu’à terre. Bizuth et benjamin du dernier Vendée Globe, Louis Burton revient à bord de Bureau Vallée avec la volonté d’effacer le mauvais souvenir de 2012 où il avait dû abandonner après une collision avec un chalutier au large du Portugal. A la fois skipper et entrepreneur – il dirige le chantier naval BG Race basé à Saint Malo – Louis Burton s’est fixé un objectif : boucler la boucle puis rentrer au port et retrouver sa compagne, la navigatrice Servane Escoffier, et leurs enfants. Depuis sa rencontre étonnante avec sa femme jusqu’aux pires casses en mer, Louis Burton nous entraîne dans un océan d’émotions et de souvenirs. « Parfois, tu te demandes ce que tu fais là ! » Skippair : Tu disputes ton deuxième Vendée Globe ? Ta première expérience il y a quatre ans reste-t-elle l’un de tes pires souvenirs en mer ? Louis Burton raconte en vidéo la détresse qu’il a ressenti il y a quatre ans, lors de son premier Vendée Globe, lorsqu’il a dû abandonner : Skippair : As-tu une devise en mer ? Sur une course, ne cherche pas à faire plus que ce que ton corps et ton bateau peuvent car tu vas tout faire mal, créer des problèmes et prendre des risques. Louis Burton est un homme de raison. En amour, comme en mer, tout est une question de dosage, comme nous l’explique Louis Burton en vidéo : Skippair : Quelle est la plus belle rencontre que tu aies faite en mer ? Ma plus belle rencontre en mer ? Avec ma femme, lors d’un stage de survie pour préparer la Route du Rhum. La première fois qu’on s’est vraiment parlé on était en train de retourner le radeau de sauvetage ! Pas la peine de s’énerver sur son brushing ou de chercher pendant des heures la tenue idéale pour trouver l’âme soeur. Vive le naturel et le hasard ! Louis Burton a rencontré sa femme, la navigatrice Servane Escoffier, en mer. Un souvenir inoubliable et pas comme les autres qu’il nous raconte en vidéo : Skippair : Quelle est la plus...

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Episode 11 – Bertrand de Broc

By on 19 décembre 2016 | 0 comments

Cette année, son Vendée Globe sera une affaire de famille. Bertrand de Broc s’est fixé un challenge XXL : passer le Cap Horn avec son fils. Lui en bateau, son fils en planche à voile. Cet amoureux d’Ushuaïa dispute son 4ème Vendée Globe, une course qu’il a marqué au fer rouge. Blessé au visage lors de l’édition 1992/1993, il s’était recousu la langue en pleine mer, guidé à distance par le médecin de la course ! Âmes sensibles, s’abstenir ! Bertrand de Broc est une gueule, un personnage, un audacieux (Première Solitaire du Figaro à seulement 18 ans) et un visionnaire. On lui doit le concept « Votre nom autour du monde », ancêtre du financement participatif, permettant à des centaines de petits sponsors de contribuer pour des sommes modiques. Embarquez dans l’intimité du «Rambo» de la mer : son style de croisière, ses plus belles escales, ses plus beaux souvenirs… Il nous dit tout ! « Mon objectif : ramener le bateau en bon état » Skippair : Tu disputes ton quatrième Vendée Globe ? Comment ta famille vit-elle tes absences en mer ? On va essayer de passer le Cap Horn ensemble avec mon fils. Moi en bateau, lui en planche à voile. Il faut donc au moins que j’arrive au Cap Horn ! Ça me donne un challenge supplémentaire qui me pousse à bien gérer mon bateau. Si tout va bien, son fils ne devrait pas lui manquer trop longtemps. Sacré challenge que Bertrand de Broc s’est fixé avec son fils, champion de planche à voile ! Le skipper raconte, en vidéo, les retrouvailles qu’ils ont prévu à l’approche du Cap Horn :  Skippair : Qu’est-ce qui t’anime dans le fait de participer au Vendée Globe ? « Une place dans les 6, 7 ou 8 » Rambo n’est pas là pour faire de la figuration ! Il compte bien le boucler ce Vendée Globe et même finir dans le top 10 ! Bertrand de Broc décrit, en vidéo, les challenges d’une course autour du monde en solitaire : <iframe width= »700″ height= »394″ src= »https://www.youtube.com/embed/3Teqq_4tiys » frameborder= »0″ allowfullscreen                     Skippair : Quelle a été ta plus belle rencontre en mer ? La mer offre son lot de rencontres inattendues, comme ce face à face totalement improbable avec un remorqueur...

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Episode 10 – Arnaud Boissières

By on 18 décembre 2016 | 0 comments

Un jour, son père l’emmena accueillir les héros des mers aux Sables d’Olonne et Arnaud Boissières fut gagné par le virus. Aujourd’hui, c’est en tout jeune papa (son fils est né le 7 octobre dernier) qu’il a quitté le port à bord de l’ex Paprec-Virbac pour un grand départ forcément particulier. C’est son troisième Vendée Globe d’affilée. Une douce victoire pour un homme rescapé d’une grave maladie lorsqu’il était adolescent. C’est sans doute de cette douloureuse traversée qu’il puise sa devise en mer et dans la vie : « On peut toujours plus que ce que l’on croit pouvoir ! » Sur le Vendée Globe, Arnaud Boissières a le don de repousser les limites de l’impossible. Sur l’édition 2008/2009, il a tenu tête un long moment aux bateaux flambant neufs à bord d’un bateau à quille fixe et décroché une magnifique 7ème place. Quatre ans plus tard, il fait presque aussi bien (8e). Embarquez dans l’intimité d’un skipper bien décidé à suivre la route de ses héros et à découvrir ce qui se cache derrière l’horizon. « C’est excitant de passer Noël et le Nouvel An seul en mer » Skippair : Trois mois en solitaire autour du monde, sans assistance et sans escale… Pourquoi t’infliger une telle course ? Bonne nouvelle, Arnaud Boissières ne vit pas le Vendée Globe comme un calvaire mais comme un moment privilégié ! Il raconte en vidéo l’émotion si particulière qu’il ressent à partir seul en mer autour du monde :  Skippair : Comment tes proches vivent-ils le fait de te voir partir en mer ? Voilà un automne placé sous le signe des émotions fortes pour le skipper ! Arnaud Boissières est devenu papa à un mois d’embarquer pour le Vendée Globe. Rien que ça ! Il raconte en vidéo comment il va vivre l’éloignement,  juste après la naissance de son petit garçon : Skippair : Quel est ton premier souvenir sur un voilier ? Une scène de ménage est-elle plus mouvementée en mer qu’à terre ? La réponse avec Arnaud Boissières ! Enfant, le skipper naviguait avec ses parents sur le bassin d’Arcachon. Il raconte en vidéo l’ambiance animée qu’il régnait à l’époque sur le bateau : Skippair : Sais-tu ce qui déclencha ta passion pour la mer ? « L’horizon m’a toujours intrigué » Depuis tout jeune, Arnaud Boissières a une...

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Episode 9 – Kito de Pavant

By on 17 décembre 2016 | 0 comments

Il dit que la mer est une drogue dure pour laquelle on n’a pas encore trouvé de remède. Kito de Pavant est un marin atypique mais toujours inspiré. Une chose est sûre : il a bien l’intention de terminer son troisième Vendée Globe et de se mêler à la bagarre à bord de l’ex-bateau de Jean-Pierre Dick. Chez les de Pavant, la mer est une passion que l’on transmet de père en fils : Kito a fait ses armes en naviguant sur le plan d’eau de son village à bord d’un minuscule voilier de bois construit des mains de son père. Depuis, les étangs sont devenus beaucoup plus grands, s’étirant jusqu’à l’horizon. Kito a navigué sur toutes les mers du monde et traversé l’Atlantique une bonne cinquantaine de fois. Embarquez dans l’intimité d’un baroudeur des mers : son premier souvenir sur l’eau, ses escales favorites, ses émotions à bord… Il nous dit tout ! J’aime regarder les bateaux Skippair : Tu disputes ton troisième Vendée Globe ? Qu’est-ce qui t’anime dans une telle course ? Kito de Pavant est un esthète et un romantique ! Il raconte en vidéo son amour des bateaux et son addiction pour la mer : Skippair : Quel est ton premier souvenir en mer ? La mer a été un choc culturel pour moi Croyez-le ou non, il a fallu s’y mettre à plusieurs pour que le jeune Kito apprenne à aimer l’eau. Kito de Pavant est né en Dordogne et lui, ce qu’il aimait par dessus tout, c’était galoper au milieu des forêts. Découvrez en vidéo le choc qu’a représenté sa découverte de la mer : Skippair : Que ressens-tu lorsque tu es en mer ? A chaque fois que je reviens d’un long parcours en mer, cela me rend très optimiste sur la planète. Elle est vraiment costaud. Kito de Pavant n’est pas très confiant sur l’avenir de l’humanité. Mais il croit en la puissance des éléments et nous raconte pourquoi en vidéo : Skippair : Quelle est la plus forte émotion que tu aies vécue sur un voilier ? Kito de Pavant ne peut pas s’éloigner de la mer bien longtemps. Il est carrément addict et il le dit en vidéo : Skippair : Si tu devais choisir un souvenir en mer… Les premières...

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Episode 8 – Jean-Pierre Dick

By on 24 novembre 2016 | 0 comments

En mer, il lit Stefan Zweig et surfe parfois avec les Albatros. Jean-Pierre Dick a toujours fait sensation sur le Vendée Globe : lors de sa première participation, il boucla la boucle en gérant son bateau avec la seule énergie solaire. En 2013, il décrocha la 4ème place après un très long périple sans quille (2643 milles, un record du monde). Il en a conservé une devise qu’il répète à l’envi : « Ça part de là ! », entendez : « rien n’est jamais perdu ». Marin de l’année 2011, ce vétérinaire de formation embarque pour son 4ème Vendée Globe avec un tout nouveau bateau, plan VPLP-Verdier équipé des fameux foils, et un seul objectif en tête : conquérir cette fois le podium, voire gagner. Embarquez dans l’intimité de l’un des grands candidats à la victoire. Son premier souvenir en voilier, le déclencheur de sa passion, ses plus belles escales ou encore ses plus fortes émotions en mer : Jean-Pierre Dick retrace sa vie en mer. Faire des croisières, c’est le plus beau moyen de voyager Skippair : Tu navigues depuis quarante ans. Quel a été le déclencheur de ta passion pour la mer ? Quand j’étais enfant, naviguer c’était être sur le bateau avec mon père. C’était très fort pour moi car on le voyait peu. Parfois, on monte sur un voilier juste pour pouvoir être seul avec son papa. Ce fut le cas pour Jean-Pierre Dick. Le skipper  raconte, en vidéo, sa première traversée à dix ans et comment la mer était pour lui un moyen de se rapprocher de son père : Skippair : Quel est ton premier souvenir sur un voilier ? Un vrai profil de champion. Premier souvenir, premier prix ! Jean-Pierre Dick raconte, en vidéo, ses premiers pas sur un bateau à l’occasion d’un stage d’optimiste chez sa grand-mère : Skippair : Avec six tours du monde au compteur, quelles ont été tes plus fortes émotions vécues en mer ? En mer, les choses ne sont jamais jouées Découvrez, en vidéo, les moments inoubliables vécus en mer par Jean-Pierre Dick, qu’il s’agisse de victoires ou de rencontres inoppinées avec des Albatros : Skippair : Est-ce que tu navigues aussi pour ton plaisir, en dehors des courses ? J’adore l’Océan Atlantique Sud. Je me sens bien dans cet...

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Episode 7 – Paul Meilhat

By on 23 novembre 2016 | 0 comments

Ce Brestois d’adoption est un jeune marin redoutable ! Pour préparer son premier tour du monde, il a bénéficié de toute l’expérience du double vainqueur Michel Desjoyeaux. Et son bateau (SMA) n’est autre que celui utilisé par François Gabart pour battre le record du Vendée Globe lors de la dernière édition. Excusez du peu ! Sa grave blessure en mer en décembre 2015, sur la Transat St Barth/Port-La-Forêt, est loin derrière lui et n’a rien entamé de son optimisme et de sa bonne humeur. Il continue à crier sa devise « Homme libre, toujours tu chériras la mer » et à chanter avec cœur des chansons de marins qu’il connaît par dizaines ! Depuis les Glénans, son île préférée, jsuqu’aux côtes américaines, son plus beau souvenir en mer, Paul Meilhat nous entraîne dans un tour du monde de belles images et d’émotions. J’aime l’aventure Skippair : C’est la première fois que tu disputes le Vendée Globe ? Qu’est-ce qui t’anime dans une telle course ? A mi-chemin entre l’aventure et la compétition, Paul Meilhat place le curseur du Vendée Globe et confie, en vidéo, l’addiction suscitée par une telle course : Skippair : Quel est ton premier souvenir en mer ? Paul Meilhat naviguait déjà en famille quelques mois après sa naissance. Il raconte en vidéo les premières croisières aux Glénans : Skippair : Quand on est un compétiteur comme toi, à quoi ressemble la croisière idéale ? La croisière idéale : être au calme, sur l’eau, avec un bouquin et aller sur des îles. On n’a pas besoin d’aller loin. J’habite à Lorient. Parfois, il suffit juste de traverser pour aller à Groix et les gens sont différents. On sent qu’on a voyagé ! Envie d’un pic d’adrénaline ? Passez votre chemin ! Quand il part en croisière, Paul Meilhat déconnecte totalement. Découvrez en vidéo son quotidien sur l’eau : Skippair : Quelles sont tes escales préférées ? J’essaie d’aller aux Glénans une fois par an Découvrez la réponse de Paul Meilhat en vidéo : Skippair : Quelle est la plus belle rencontre que tu aies faite sur un voilier ? Vous vous dites que voir des animaux en mer, c’est magnifique ? Paul Meilhat, lui, ça le stresse ! Il raconte en vidéo ses rencontres marquantes en mer mais aussi celles qu’il préfèrerait éviter : Skippair : As-tu...

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Episode 6 – Vincent Riou

By on 22 novembre 2016 | 0 comments

Vincent Riou a abandonné il y a  quelques jours, suite à une avarie sur son bateau. Retour sur le portrait de ce navigateur peu ordinaire.  Ce marin-là sait tout faire : concevoir et optimiser  les bateaux, être un très grand stratège météo et même cuisiner. « En mer, il est le roi de la cocotte ! », jure-t-il. Enfant, il n’était pas très bon à l’école. Mais qu’importe ! Il a tout de suite su que sa vie se passerait sur l’eau. Pas très étonnant quand on grandit à Loctudy, dans un village d’irréductibles Bretons… Alors, dès qu’il a pu s’enfuir naviguer sur les mers, il l’a fait ! A 44 ans, il a déjà vu ce que peu d’hommes ont vu : le Cap Horn, une éruption volcanique sous-marine à quelques miles de son bateau, la pointe de la Patagonie… A l’occasion de son 4ème Vendée Globe, Vincent Riou retrace les émotions les plus fortes de sa vie en mer : ses escales préférées, son style de croisière et même ses conseils de pro ! J’ai un attachement particulier aux Sables d’Olonne Skippair : Tu as parcouru tous les océans du monde. Comment ta famille vit-elle tes longs voyages en mer ? Vincent Riou explique en vidéo la façon dont ses proches vivent son absence :   Skippair : Est-ce que tu navigues aussi pour ton plaisir, en dehors des courses ? Je suis bien dans la nature, majoritairement au bord de l’eau. Ma vie, c’est quelque chose de simple, proche des éléments. Vincent Riou raconte en vidéo son attachement presque viscéral à la mer, à la nature et aux éléments :   Skippair : Quel est ton style de navigation en croisière ? Ce qui m’intéresse c’est de découvrir les bateaux du futur Barboter dans l’eau, prendre le temps de regarder les poissons… Pas vraiment son style! Vincent Riou aime les défis, la vitesse et l’adrénaline ! Découvrez son style de navigation en croisière en vidéo :   Skippair : Tu as parcouru tous les océans. Quelle est ton escale préférée ? Pas besoin d’aller bien loin pour faire plaisir à Vincent Riou ! Découvrez en vidéo son attachement sans failles pour les Sables d’Olonne :   Skippair : Un livre t’a-t-il marqué en mer ? En mer, je lis des romans à l’eau de rose Vous voulez lui faire plaisir...

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Episode 5 – Eric Bellion

By on 4 novembre 2016 | 0 comments

Il a découvert la mer dans les livres puis ne l’a plus quittée. Avec toujours une obsession en tête : que ses voyages soient une ode à la tolérance et à la mixité. En 2003, Eric Bellion part sillonner les océans à bord d’un voilier avec deux amis. A chaque étape de leur tour du monde, un groupe de cinq jeunes adultes handicapés moteurs cérébraux les rejoint pour partager l’aventure. Dix ans plus tard, Eric Bellion se lance dans son premier Vendée Globe à bord de l’Imoca COMMEUNSEULHOMME, avec l’idée forte de promouvoir la richesse de la différence. Profondément humaniste, aimanté par l’âme des bateaux, il aime faire le pain à bord et s’émerveille des couchers de soleil en pleine mer. Eric Bellion nous raconte sa vie en mer, des premières croisières à Chausey jusqu’à la côte ouest de l’Australie. « En mer, on a l’impression que le soleil se lève uniquement pour nous » Skippair : Tu es né à Versailles, bien loin des océans. D’où te vient cette passion de la mer ? Ecoutez Eric Bellion raconter, en vidéo, la façon surprenante dont est née sa passion pour les océans : Skippair : Depuis que tu navigues, quelle a été ta plus belle émotion en mer ? Seul à la barre, je me suis dit : si la personne la plus riche du monde venait me voir et me disait : « je te donne toute ma fortune pour prendre ta place », je refuserais. Eric Bellion raconte l’image la plus forte qu’il ait jamais vécu en mer, seul à la barre à l’approche du Cap Horn. Un moment de bonheur absolu après lequel il court sans cesse depuis : Skippair : Est-ce que tu navigues aussi pour ton plaisir, en dehors des courses ? « Les bateaux ont une âme » Certains skippers entretiennent un lien très particulier avec leur bateau. Il y en a même qui leur parlent. La preuve !  Découvrez en vidéo le regard que porte Eric Bellion sur les bateaux sur lesquels il navigue quand il n’est pas en course et la relation d’intimité qu’il tisse avec eux : « L’Australie, mon jardin secret » Skippair : Où aimerais-tu retourner ? J’ai envie d’aller dans les pays froids : aller voir les fjords en Norvège, découvrir le Groenland,...

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Episode 4 – Sébastien Josse

By on 4 novembre 2016 | 2 comments

A 18 ans, il traversait l’Atlantique avec son père. Vingt-trois ans plus tard, Sébastien Josse est l’un des grands favoris du Vendée Globe. Il s’élancera pour son 5ème tour du monde en quatorze ans (son 3ème Vendée Globe) à bord d’un Imoca dernière génération équipé de foils. Sébastien Josse vit pleinement une passion pour la mer qu’il a découverte à Nice sur le voilier familial. Il se souvient encore avec nostalgie de ce jour-là, d’un ciel sans vent et du soleil qui se reflète sur l’eau. Depuis, il a vécu des voyages heureux, comme sa première participation au Vendée Globe en 2004/2005 où il a réussi l’exploit de terminer 5ème à bord de son VMI plutôt vétuste. Il a aussi vécu des drames, perdu un homme en mer, en a sauvé dix autres d’un voilier concurrent lors d’une course autour du monde en équipage avec escales. Ce jour-là, l’un des rescapés dira : « On avait devant nous des mecs qui avaient perdu leur pote. Ils nous ont accueillis comme si, nous aussi, on avait perdu quelqu’un de cher. C’est dingue, ces mecs nous ont consolés ! Ils ont été extraordinaires ! » Entrez dans le monde d’un skipper habité qui considère la mer comme une terre de liberté où aucune route n’est tracée. « En course, le temps de vivre, on le laisse de côté » Skippair : Tu participes à ton troisième Vendée Globe. Que dit-on à ses proches au moment d’embarquer ? Sébastien Josse raconte en vidéo, ce moment si particulier au port où l’on dit au revoir à ses proches : Le jour du départ, un regard, une attitude ou un geste font l’affaire » Skippair : Depuis que vous naviguez, quelle a été la plus belle rencontre que vous ayez faite en mer ? Sébastien Josse revient, en vidéo, sur la rencontre la plus inattendue vécue au milieu de l’Atlantique sur le Trophée Jules Verne :  Skippair : Est-ce que tu navigues aussi pour le plaisir, en dehors des courses ? Découvrez, en vidéo, le bonheur que ressent Sébastien Josse lorsqu’il part en croisière en dehors des courses :  Skippair : Quand tu pars en croisière de cette manière-là, quel est ton style de navigation ? Découvrez, en vidéo, comment Sébastien Josse occupe ses journées quand il...

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Episode 3 – Tanguy de Lamotte

By on 19 octobre 2016 | 0 comments

Un tour dans le monde des skippers du Vendée Globe Certains ont le cœur sur la main. Lui l’a aussi sur ses voiles. Tanguy de Lamotte repart pour un tour du monde solitaire et solidaire sur son bateau Initiatives-Cœur. Comme en 2012, le skipper de 38 ans mettra son Vendée Globe au service des enfants malades : son aventure va de nouveau servir à collecter des fonds pour Mécénat Chirurgie Cardiaque. L’association s’occupe de faire venir en France des bambins atteints de problèmes au cœur, afin de les opérer. Dix-sept d’entre eux avaient été soignés grâce aux sommes levées durant la course. Au total, soixante-dix sept l’ont été en quatre ans, grâce à la campagne « 1 clic = 1 coeur », lancée par Initiatives-Cœur à chacune des régates de Tanguy de Lamotte. Si l’ancien architecte naval garde pour objectif de sauver des enfants lors de son deuxième Vendée Globe, il a aussi revu ses ambitions sportives à la hausse. Il avait terminé son premier Vendée Globe à une honorable dixième place. Tanguy de Lamotte espère désormais boucler la célèbre course en solitaire en 80 jours, soit quasiment dix-neuf de moins qu’il y a quatre ans. Revenir dans 80 dodos, c’est d’ailleurs la promesse qu’il fera à son fils d’à peine deux ans, au moment de larguer les amarres, le 6 novembre, aux Sables d’Olonne.   Tanguy de Lamotte : Voyager en voilier rend la destination encore plus agréable Skippair : Vous allez participer à votre deuxième Vendée Globe consécutif. Qu’est-ce qui vous attire tant dans la course en solitaire ? Tanguy de Lamotte : Je ne fais pas de la voile en solitaire pour m’éloigner du monde, carrément pas ! J’ai commencé avec la Mini-Transat [traversée de l’Atlantique en solitaire sur des voiliers de 6.50 mètres, ndlr] et le but était vraiment de faire l’aventure complète : dessiner, construire et skipper mon bateau. Je suis architecte naval de formation, j’ai donc réalisé mon voilier à Lorient en 2002 et j’ai pu faire la course en 2005. J’avais très envie de ce projet depuis longtemps. Mais mon objectif, à ce moment-là, n’était pas du tout de terminer au Vendée Globe ! Pour autant, le chemin m’a amené, de fil en aiguille, à dessiner, en 2006, un Class40...

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Un tour dans le monde d’Alan Roura (2) – L’homme de mer au-delà du Vendée

By on 12 octobre 2016 | 0 comments

  Alan Roura (La Fabrique) est le plus jeune des skippers de l’histoire à se lancer sur le Vendée Globe. A 23 ans, le Suisse a toutefois déjà écumé les mers de la planète à bord du voilier familial. Aujourd’hui, il a dû arrêter les croisières pour se consacrer pleinement à son prochain tour du monde en solitaire. Mais le navigateur a gardé de ses années de voyages des trésors d’anecdotes et de souvenirs, aussi drôles qu’effrayants. Des histoires qu’Alan Roura s’est fait une joie de partager avec nous. De Grenade aux Tonga, en passant par le Panama et la Nouvelle-Zélande, bienvenue dans le monde d’un skipper passionné et d’un conteur passionnant !     Alan Roura : Je vis chaque jour en mer comme si c’était le dernier   Skippair : Avez-vous une devise, ou un proverbe, qui correspond bien à votre rapport à la mer ? Alan Roura : Je suis assez superstitieux et je trouve joli de garder certaines traditions. Il existe donc des mots que l’on ne dit pas sur un bateau, ou des choses que l’on ne fait pas. Mais si je devais donner un dicton, ce serait : « Quand on veut, on peut ». Lancez-vous, réalisez vos rêves ! Skippair : Comment définiriez-vous votre manière de naviguer ? Alan Roura : Le meilleur moyen de faire du voilier, c’est de rester dessus, c’est-à-dire de rester accroché, et de naviguer proprement, en bon marin. En compétition, à chaque manœuvre que je fais, je ne pense pas forcément à la course elle-même, mais plutôt au sens marin. Ce qui est plus important au final, car nous sommes des marins essayant de devenir régatiers ! A mon avis, il faut fonctionner de cette façon. Penser comme un marin. Cela veut dire aussi que, parfois, avant de courir faire une manœuvre, il est bon de se poser, boire un café, réfléchir. Ces monocoques de 60 pieds [soit 18.28 mètres, ndlr] sont gros, très physiques, et c’est très long de changer de voile. Mieux vaut donc parfois prendre le temps. Skippair : Vous parliez de mots tabous sur un voilier. On peut vous demander lesquels le sont pour vous ? Alan Roura : Oui, là, je suis dans un hangar, donc pas de souci ! Découvrez en vidéo...

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